Home > Actualités > MDFDE/France : Sauvons l’île de TROMELIN, la France de demain ! #MDFDEJeSuisLadyLiberty131
Max Guérout dégage une bassine en plomb dans l’une des habitations de l’île de Tromelin. http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/pour-tout-savoir-sur-les-oublies-de-tromelin-1153524
 
 

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Update: Ilôt Tromelin: L’accord de cogestion entre la France et Maurice retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale

http://www.20minutes.fr/politique/1997971-20170118-ilot-tromelin-accord-cogestion-entre-france-maurice-retire-ordre-jour-assemblee-nationale

Alerte : 2 jours pour sauver l’Ile de TROMELIN, la France de demain !

 

Palais Bourbon

Adresse : 126 Rue de l’Université, 75007 Paris

Téléphone : 01 40 63 60 00

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Les esclaves oubliés de l’île Tromelin

 

https://www.youtube.com/watch?v=HzKblzJBz6U

INSTITUT DU TOUT-MONDE

 

Sarda-Garriga Débarquement TPB FB

https://tiparadisbourbon.wordpress.com/tag/esclavage/

Chers membres du MDFDE, chers amis internautes,

 

L’heure est à la mobilisation pour sauver notre riche patrimoine culturel et maritime, pour sauver l’île de TROMELIN, notre île lointaine dans l’Océan indien.

En effet, ce mercredi 18 janvier 2017, l’Assemblée nationale, après avoir bradé nos autoroutes avec les conséquences économiques que l’on sait pour les usagers ; nos domaines forestiers pour le plaisir de quelques privilégiés, sans oublier FLORANGE, reine déchue de l’acier lorrain dont la charpente « made in France », symbole universel de qualité de notre mythique Statue de la Liberté créée par deux immortels génies français – le sculpteur Auguste BARTHOLDI et l’ingénieur Gustave EIFFEL – à la mémoire de LA FAYETTE, et dont nous avons nous-mêmes fêté, l’année dernière, le 130ème Anniversaire via notre beau projet international #MDFDEJeSuisLadyLiberty130 continuant sur sa lancée en 2017…

L’île française de TROMELIN, notre île ainsi nommée en l’honneur de l’illustre Contre-amiral breton Louis Le Goarant de Tromelin (1786-1867), lui-même parti en 1828 – après Peter Dillon et Dumont d’Urville – à la recherche des débris du naufrage de La Pérouse à Vanikoro (Mallicolo), notre illustre navigateur tarnais si cher au MDFDE et pour cause (27 ans de recherche et « on going » travaux, ce n’est pas rien…).

http://www.francaisdeletranger.org/en/2016/05/31/mdfdeusa-the-maui-county-sister-cities-foundation-celebrates-the-230th-anniversary-of-la-perouses-landing%e2%80%8f-cop21-solarimpulse2-mdfdejesuisladyliberty130-nps/

Ratifier un traité pour sacrifier notre propriété, l’offrir sans contrepartie à l’île MAURICE serait non seulement une grande injustice pour le Peuple français. Mais aussi une insulte à la mémoire de nos grands navigateurs, nos scientifiques des Lumières dont les remarquables découvertes guident encore aujourd’hui nos chercheurs, nos archéologues marins travaillant inlassablement pour la cause de l’Humanité, pour sauver notre seule et unique Planète de tous les dangers qui la guettent…

Au nom du devoir de mémoire, de la tragique histoire des « Esclaves oubliés de l’île Tromelin » (voir vidéo ci-dessus), de ces travailleurs forcés africains employés dans les plantations de sucre d’Ile-de-France il y a plus de deux siècles, et qui ne doit jamais être oubliée, doit être enseignée dans les écoles, transmise à nos enfants et petits-enfants pour ne pas répéter les erreurs du passé…

Ignorant, à cette heure, les vrais enjeux derrière cette « transaction » française pour un traité de « cogestion », nous remercions donc à l’avance nos 577 députés dont le propre devoir est de préserver notre environnement, nos océans, de protéger notre patrimoine français – jamais de le brader – de bien vouloir nous éclairer avant de voter, de se prononcer sur ce dossier culturel « brûlant » pour que chaque Français puisse d’abord bien en comprendre, et à l’avance, toutes ses « conséquences ».

Au surlendemain de sa COP 21, la France et les Français de métropole, des DOM-TOM et de l’étranger tiennent à leur patrimoine culturel et maritime plus que jamais. Merci de bien vouloir faire circuler et de contacter (sans tarder) votre député. Tous soudés !

Fidèlement vôtre,

Elisabeth Jenssen

Chair, #MDFDEJeSuisLadyLiberty131

 

Le destin de l’île française de Tromelin entre les mains des députés

Par Paul Carcenac Publié

Il n'y a quasiment pas de végétation sur l'île de Tromelin, battue par les vents.

L’Assemblée nationale doit entériner ce mercredi un traité qui propose une cogestion de cet îlot de l’océan Indien et de ses espaces maritimes avec la République de Maurice, qui le convoite.

La végétation, l’eau douce et les ressources sont rares sur Tromelin. Seuls quelques météorologistes ont séjourné sur ce confetti des Iles éparses de l’océan Indien, depuis qu’une station de surveillance des cyclones – aujourd’hui automatisée – y a été bâtie dans les années 50. Perdu à l’est de Madagascar et au nord de la Réunion, ce territoire des Terres australes et atlantiques françaises (TAAF) d’1,5 km de long sur 700 mètres de large est au centre d’un conflit diplomatique. La République de Maurice le revendique depuis 1976. Le dossier a été porté jusqu’à l’ONU. Pour apaiser les esprits, l’Assemblée nationale française doit entériner ce mercredi un accord sans précédent: la cogestion économique, scientifique et environnementale de Tromelin par les deux pays.

Le dossier est brûlant. L’îlot a un poids économique limité. Mais son importance réside dans le domaine maritime qu’il confère. 285.000 km2 dans l’Océan indien, soit 2,8% du total de la Zone économique exclusive française (ZEE), la deuxième plus vaste du monde. Cet important domaine maritime fait des envieux. Madagascar convoite les autres Îles éparses et leurs fonds marins réputés riches en hydrocarbures situées dans le canal du Mozambique: Bassas da India, Europa, Juan de Nova et les Glorieuses. Les Comores s’intéresseraient aussi à ce dernier archipel.

Le risque, dans la cogestion avec la République de Maurice, serait de créer un précédent, clament les opposants. «La ratification de ce traité ne peut que justifier, légitimer et accroître les revendications», mettent en garde, dans une tribune au FigaroVox, le député UDI du Tarn Philippe Folliot et l’écrivain Irène Frain.

«République une et indivisible»

Le traité de cogestion, dont l’idée avait été lancée par François Mitterrand en 1990, a finalement été signé par Nicolas Sarkozy en 2010. Il attend depuis sa ratification par les députés. Premier échec en 2013: le texte a été retiré de l’ordre du jour devant la grogne parlementaire. Ce mercredi, il revient à l’Assemblée. La polémique aussi. «La République est-elle toujours une et indivisible?», tempêtait le député Philippe Folliot lors de la séance de question au gouvernement du 11 janvier. Ce dernier a lancé une pétition avec les élus Gilbert Le Bris (PS) et Laurent Furst (LR). Matthias Fekl, le secrétaire d’État chargé notamment du Commerce extérieur lui avait répondu dans l’hémicycle: «Rien […] ne peut constituer une base de contestation de notre souveraineté. Toutes les garanties juridiques ont été prises». La présidente du FN Marine Le Pen fustige de son côté «un projet qui amputera le territoire national».

Le traité évite soigneusement la question des revendications territoriales mauriciennes. La gestion commune de l’île sera cantonnée à la pêche, l’environnement et aux recherches archéologiques. Les relations diplomatiques avec Maurice sont par ailleurs bonnes ; les liens économiques nombreux. Ce dossier est le seul point d’achoppement entre les deux pays. «Nous souhaitons une relation apaisée», continue le secrétaire d’État.

Tromelin est aussi connue comme «l’île des esclaves oubliés». En 1760, un navire français, l’Utile, fait naufrage sur ses rives. Les membres de l’équipage embarquent sur un canot de fortune. Ils promettent de revenir rapidement secourir les 80 esclaves restant. 15 ans plus tard, seuls 8 survivants seront secourus. Ironie du sort, l’Utile avait pour destination… l’île Maurice.

Lien : http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/16/01003-20170116ARTFIG00140-le-destin-de-l-ile-francaise-de-tromelin-entre-les-mains-des-deputes.php

Île de Tromelin : «La République ne peut pas brader ainsi sa souveraineté !»

Par Philippe Folliot , Irène Frain Publié

FIGAROVOX/TRIBUNE – Sur fond de différend entre la France et l’Île Maurice, la cogestion administrative de cette île doit être votée par l’Assemblée nationale. Pour le député Philippe Folliot et l’écrivain Irène Frain, ceci marque le début du démantèlement de notre domaine maritime.


Philippe Folliot est député du Tarn et co-auteur de France-sur-Mer: un empire oublié (éd. du Rocher, 2009).
Irène Frain est écrivain, auteur notamment de
Les Naufragés de l’île de Tromelin (éd. Michel Lafon, 2010).


Jusqu’où la France peut-elle se rabaisser? Un pays a-t-il le droit de douter à ce point de lui-même pour qu’il en arrive à brader sa souveraineté?

Par un vote qui aura lieu le 18 janvier à l’Assemblée nationale, la France s’apprête à céder de fait, et sans contrepartie, une part de notre territoire national, l’île de Tromelin et son considérable domaine maritime.

En apparence, il s’agit d’un territoire minuscule perdu dans l’immensité de l’Océan Indien, à 450 km à l’Est de Madagascar et à 535 km au Nord de l’île de la Réunion, qui se borne à abriter trois agents des Terres Australes et Antarctiques Françaises. Il n’est seulement connu du grand public que par l’aventure humaine exceptionnelle qui s’y déroula du temps de la traite négrière.

 

Mais dans les faits, il génère un potentiel économique exceptionnel, 280 000 km² de Zone Economique Exclusive. Presqu’autant que les 345 000 km² de la France hexagonale, Corse comprise.

Un patrimoine considérable pour un Etat puisqu’en droit de la mer, une Zone Economique Exclusive est un espace maritime sur lequel un Etat exerce ses droits souverains en matière d’exploration et d’exploitation des ressources économiques, environnementales, biologiques.

C’est ce patrimoine qu’un traité dit «de cogestion» signé de façon très discrète le 1er juin 2010 cédera à l’Île Maurice sans contrepartie aucune si l’Assemblée nationale le ratifie le 18 janvier prochain, approuvant ainsi sans réflexion l’aveuglement de nos diplomates et la lâcheté de certains politiques.

Pour tout Français sensible aux intérêts de son pays, il tombe sous le sens que ce traité est inacceptable. Il est:

● Scandaleux: il cède une partie de notre territoire sans aucune contrepartie: où est notre conception de la République «Une et indivisible»?

● Dangereux: il ne mettrait pas fin aux revendications de l’île Maurice et créerait un précédent redoutable.

● Unilatéral et déséquilibré: le traité ne prévoyant aucune forme de réciprocité ou contrepartie pour la France, notre pays serait perdant sur tous les plans.

 

Il saute aux yeux que la ratification de ce traité ne peut que justifier, légitimer et accroître les revendications, plus ou moins ouvertes, d’autres pays sur les autres îles françaises du secteur, dites «îles Eparses».

Il est en effet de notoriété publique que les ressources en hydrocarbure du canal du Mozambique en général, et surtout autour de l’île française de Juan de Nova sont vraisemblablement aussi importantes que celles de la mer du Nord. Là encore, les enjeux sont colossaux. Il en va de même, dans l’océan Pacifique, pour l’île française de la Passion – généralement connue sous le nom de Clipperton. Elle suscite depuis longtemps les convoitises du Mexique. De la même façon, le précédent de Tromelin ne pourrait que raviver l’intérêt de l’Afrique du Sud et de l’Australie pour nos précieux territoires des Terres Australes.

La ratification de ce traité marquerait ainsi le début du démantèlement de notre domaine maritime, le deuxième au monde avec 11 millions de km². Et la fin de la singularité française, que certains politiques à courte vue s’obstinent encore à croire continentale et européenne. Elle est en réalité maritime et mondiale.

Notre domaine maritime est pour l’instant réparti sur trois océans, tant dans des mers chaudes que froides. Il est d’une variété exceptionnelle à tous égards et notre «économie bleue» , qui se donne pour projet de former le socle de la survie de l’humanité au XXIème siècle est déjà forte de leaders mondiaux, qu’il s’agisse de PME ou de grands groupes multinationaux. Or trois des grands des défis à venir — nourrir plus de 9 milliards d’êtres humains, leur permettre l’accès à l’eau, passer massivement aux énergies renouvelables — ne pourront être relevés que par une exploitation raisonnable et raisonnée des ressources des mers et des océans.

Dans ces conditions, la France ne peut, et ne doit galvauder ses fabuleux atouts.

En 2013, une mobilisation parlementaire transpartisane avait écarté le danger d’une première tentative de ratification: à nos côtés Laurent FURST, député LR du Bas-Rhin, et Gilbert LE BRIS, député PS du Finistère, avaient mené le combat et nous avions pu compter sur la courageuse opposition du ministre de l’Outre-mer de l’époque, Victorin LUREL.

Le mercredi 18 janvier prochain, la nouvelle tentative de ratification de ce traité inique et suicidaire doit connaître le même sort.

Liens : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/01/09/31002-20170109ARTFIG00263-le-de-tromelin-la-republique-ne-peut-pas-brader-ainsi-sa-souverainete.php

http://www.terristoires.info/culture/max-guerout-archeologue-sous-marin-et-insulaire-1994.html

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