MDFDE : Happy Easter Everybody! Joyeuses Pâques à tous !

Francis calls for peace in war-torn countries on his first Easter as pope

By Holly Yan and Laura Smith-Spark, CNN
March 31, 2013 — Updated 1137 GMT (1937 HKT)
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Pope Francis celebrates Easter Mass

(CNN) — Dressed in white, Pope Francis greeted a sea of Catholics carrying flags from around the world Sunday in his first Easter Mass as pope.

Shortly after the Mass at St. Peter’s Square, Francis delivered his Urbi et Orbi — “to the city and the world” — blessing from his papal balcony in the Vatican.

The pope asked “the risen Jesus, who turns death into life,” for peace in beleaguered parts of the world.

He asked for peace in the Middle East, particularly between Israelis and Palestinians “who struggle to find the road of agreement … to end a conflict that has lasted all too long.”

He also called for peace for Syrians — both those devastated by violence in the country and refugees in need of help — and asked for harmony in Mali, the Central African Republic and on the Korean Peninsula.

The pope was elected almost three weeks ago, succeeding Benedict XVI. A former Argentine cardinal, he became the first non-European pope of the modern era, the first from Latin America, the first Jesuit and the first to assume the name Francis.

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Pope washes prisoners’ feet
Watch this videoPope turns down spacious apartment
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Priests hope to clear Pope Francis’ name

 

Already, Francis has repeatedly veered from tradition. Three days ago, on Holy Thursday, he went to a youth detention center in Rome — rather than the city’s chief cathedral — and washed the feet of a dozen young detainees.

Among the group at the Casal del Marmo were two females and two Muslims.

The pontiff poured water over the young offenders’ feet, wiped them with a white towel and kissed them. In his homily, given to about 50 young offenders, he said everyone should help one another.

“As a priest and as a bishop, I should be at your service. It is a duty that comes from my heart,” he said.

The act of foot-washing is part of the Christian tradition that mirrors Jesus’ washing of his disciples’ feet.

Francis’ decision to include two females — an Italian and an Eastern European — in the ceremony disturbed some traditionalists, who believe the 12 people should reflect the 12 male Apostles.

The Vatican Press Office responded Friday to “questions and concerns” related to the pope’s washing the young offenders’ feet, calling it a “simple and spontaneous gesture of love, affection, forgiveness and mercy.”

“When Jesus washed the feet of those who were with him on the first Holy Thursday, he desired to teach all a lesson about the meaning of service, using a gesture that included all members of the community,” the office said in a statement. “… To have excluded the young women from the ritual washing of feet … would have detracted our attention from the essence of the Holy Thursday gospel, and the very beautiful and simple gesture of a father who desired to embrace those who were on the fringes of society.”

5 things to know about Pope Francis

CNN’s Jim Bittermann contributed to this report.

Link/Video: http://edition.cnn.com/2013/03/31/world/europe/vatican-pope-east

Rare TV appearance for Turin Shroud, Christianity’s famous relic

By Laura Smith-Spark and Livia Borghese, CNN
March 30, 2013 — Updated 1802 GMT (0202 HKT)

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Shroud of Turin will be shown on TV

Link/Video: http://edition.cnn.com/2013/03/29/world/europe/italy-turin-shroud/

 

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MDFDE : Copé, la “perle rare” de DDV, ou comment perdre une élection jusque dans la 1ère circonscription II !

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L’élection législative en Amérique du Nord aura lieu le 25 mai et le 8 juin

L'élection législative en Amérique du Nord aura lieu le 25 mai et le 8 juin
DR
 
Gaétan Mathieu 29 mars 2013
 

Après l’annulation de l’élection de Corinne Narassiguin par le Conseil constitutionnel le 15 février dernier, un nouveau scrutin législatif partiel aura lieu en Amérique du Nord le 25 mai et le 8 juin. Des dates pas “propices à la tenue d’un scrutin” affirme Frédéric Lefebvre.

Les Français inscrits sur les listes électorales consulaires de la circonscription Amérique du Nord pourront exprimer leur suffrage au moyen des mêmes modalités de vote qu’en juin 2012 : à l’urne, par procuration, par correspondance ou par Internet.

Le vote à l’urne aura donc lieu le samedi 25 mai 2013 pour le premier tour et, dans le cas d’un second tour, le samedi 8 juin. Le vote par voie électronique sera ouvert du mercredi 15 mai 2013 à 12 heures au mardi 21 mai à 12 heures (heures de Paris) pour le premier tour, et du mercredi 29 mai à 12 heures au mardi 4 juin à 12 heures (heures de Paris) pour le second tour.

Chaque électeur sera informé individuellement, par courrier, des modalités de scrutin et pourra obtenir des informations sur le site du ministère des affaires étrangères (votezaletranger.gouv.fr) et sur ceux des postes diplomatiques et consulaires concernés.

Frédéric Lefebvre pas favorable à ces dates

Les dates ne sont en tout cas pas du goût de Frédéric Lefebvre qui n’a pas tardé à réagir par le biais d’un communiqué adressé au ministre de l’intérieur : “si un vote un samedi était justifié lors des élections législatives générales pour ne pas prendre le risque que les votants, compte tenu du décalage, connaissent le résultat des élections générales avant de participer eux-mêmes au scrutin, un tel risque est au cas d’espèce inexistant. Par ailleurs, la date du 25 mai correspond au week-end de mémorial day, qui constitue aux Etats-Unis l’un des congés les plus suivis, et n’est donc guère propice à la tenue d’un scrutin”.

Le candidat de l’UMP souligne également un autre problème à ces dates : “je m’interroge sur l’opportunité de maintenir un scrutin un samedi, alors que rien ne le justifie sérieusement et que cela restreint comme vous le savez la capacité d’expression de nos concitoyens de confession israélite. A cet égard, je rappelle que la communauté s’était déjà émue des date retenue lors des élections générales du mois de juin 2012″.

Pour rappel, l’élection a été annulée car le Conseil des Sages reproche à l’ex-députée PS d’avoir “ouvert deux comptes bancaires, dont un à l’étranger”, pour sa campagne, alors que les candidats sont tenus “d’ouvrir un compte unique retraçant la totalité de leurs opérations financières”.

Pour le moment sont officiellement candidats :

Franck Scemama pour le PS, Frédéric Lefebvre pour l’UMP, Louis Giscard d’Estaing pour l’UDI,Damien Regnard et Gérard Michon en tant que candidats dissidents droite, Karel Vereycken pour le parti Solidarité et Progrès, et Véronique Vermorel pour le Parti Pirate.

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/29/l_election_legislative_aura_lieu_le_25_mai_et_le_8_juin.html

Anne Rivière pas candidate mais pas derrière Frédéric Lefebvre

Gaétan Mathieu 29 mars 2013 Pressentie pour être candidate dissidente à droite, Anne Rivière a décidé de ne pas se présenter sans appeler pour autant à voter pour Frédéric Lefebvre (…) http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/29/anne_riviere_ne_se_presentera_pas_a_droite.html

Frédéric Lefebvre : “Les Français d’Amérique du Nord ont besoin de quelqu’un d’influent”

Frédéric Lefebvre :

Gaétan Mathieu 27 mars 2013

A nouveau investi par l’UMP en Amérique du Nord, Frédéric Lefebvre estime que son expérience politique fait de lui le seul candidat capable de faire entendre la voix des Français d’Amérique du Nord à l’Assemblée nationale. Entretien.

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France-Amérique : Quel regard portez-vous sur cette nouvelle campagne par rapport à celle de 2012 ?

Frédéric Lefebvre : Nous nous connaissons bien maintenant avec les Français d’Amérique du Nord. Je multiplie avec eux les réunions de travail. Il y a une vraie volonté d’avancer. ????? E.J.

La députée sortante n’a pas été inactive mais elle n’a pas été présente sur les dossiers importants pour la communauté française. Et je pense qu’aujourd’hui, il y a un certain nombre de personnes qui ont compris le rôle du député. ????? Merci. E.J.

Quand j’évoque les dossiers de retraite, de protection sociale, d’éducation, de permis de travail, je sens un intérêt. La mobilisation est plus forte que la fois dernière. ????? Sure, comme en République Solidaire imaginaire ????? E.J.

L’élection n’étant pas dans le cadre d’un scrutin national, craignez-vous que l’étiquette UMP ait cette fois moins d’importance sur le vote ?

Non, car les Français sont conscients qu’ils ont besoin d’un député qui soit une caisse de résonnance, qui ait accès aux médias, qui soit respecté à l’Assemblée nationale, et qui soit à même de négocier avec le gouvernement. ????? E.J.

Pourquoi avez-vous décidé de vous représenter après votre défaite de juin dernier ?

J’étais candidat, je n’ai pas gagné. J’aurais pu considérer qu’il était temps pour moi de faire autre chose de plus tranquille. Mais avant même de savoir qu’il y aurait cette nouvelle élection, j’ai sillonné l’Amérique du Nord. ????? Route 66 ????? E.J.

C’est une question de constance. Il n’y a pas un observateur de la vie politique qui ne souligne pas ma loyauté politique. Je suis fidèle à cette circonscription. Et puis cette élection me donne la possibilité de marier mes deux passions : la politique et l’Amérique du Nord. En France les gens considèrent qu’après un échec, il faut mettre la clé sous la porte. Mais les Français d’ici savent très bien qu’un échec c’est fait pour mieux réussir après.

Vous parlez de votre capacité d’influence. Si vous aviez été élu, qu’auriez-vous pu faire pour lutter contre la suppression de la Prise en Charge de la Scolarité (PEC), à laquelle vous étiez opposé ?

Les Français d’Amérique du Nord doivent se poser cette question : comment le député va se débrouiller pour défendre les intérêts ? Quand j’étais député, j’étais le recordman des amendements votés à l’unanimité. Je considère qu’à partir du moment où l’on maîtrise ses dossiers et que l’on est ouvert à la discussion, on a la possibilité de trouver des points de consensus. Les Français d’Amérique du Nord ont besoin de quelqu’un d’influent, de reconnu. Quelqu’un qui sera immédiatement opérationnel. ????? E.J.

La députée n’a pas été inactive mais ce n’est pas lui faire grief de dire qu’elle n’a pas été en mesure de se construire des réseaux. Elle n’était pas écoutée dans sa famille politique. Et pas plus au Parlement. Bien sûr que moi, député de l’opposition, je ne vais pas convaincre François Hollande de revenir sur la suppression de la PEC. Mais je peux obtenir du président qu’il tienne ses engagements de ne pas laisser sur le carreau des familles. Je pourrais aussi m’appuyer sur ma connaissance de l’administration locale. J’ai cet atout d’avoir noué des liens très forts avec l’administration Obama. J’ai travaillé avec des ministres, des conseillers d’Obama. On a bâti des choses. ????? E.J.

Comment comptez-vous convaincre les électeurs – notamment de droite – qui n’avaient pas voté pour vous lors de l’élection de juin dernier ?

Quand je parle des problèmes de retraite, d’assurance aux Français que je rencontre, ils comprennent que c’est une chance pour eux d’avoir quelqu’un comme moi qui a une expérience de la politique et de l’Assemblée. ????? L’homme providentiel en Amérique ????? E.J.

Gagner une élection, c’est une question de mobilisation. Le climat en France a vraiment changé depuis juin dernier. Les Français d’Amérique voient que la France est en panne, alors que eux sont dans un pays – que ce soit le Canada ou les Etats-Unis – où il y a de la croissance. Ce décalage-là est très important dans la campagne. Nos compatriotes ont aussi vu qu’ils sont ciblés par le gouvernement. Cela va être un élément de forte mobilisation. Sur la question de l’éducation, ils n’ont pas apprécié que François Hollande n’ait pas redistribué l’argent de la PEC. De la même façon, sur la question de la fiscalité, j’avais annoncé que les Français seraient plus taxés. On l’a vu avec l’ajout de la CSG sur les plus-values immobilières, qui est un vrai coup de canif à la convention fiscale entre la France et les Etats-Unis.

Quel avis portez-vous sur les candidatures dissidentes à droite ?

Il y a une règle de loyauté politique. Lorsqu’une famille prend une décision, tout ceux qui appartiennent à cette famille doivent la respecter. Chacun est avec sa conscience. J’ai reçu une lettre de Jean-François Copé et de beaucoup d’autres membres de ma famille politique qui demandent ma voix à l’Assemblée nationale. Chacun doit mesurer que nous avons une vraie chance dans cette élection législative de changer les choses. Chacun doit prendre ses responsabilités. Je fais de la politique pour défendre un projet, pas contre les uns et les autres. Nous sommes à un moment où nos compatriotes ont envie d’envoyer un message de résistance à la France. Je n’ai pas le temps de me poser ce genre de question sur les candidatures des uns et des autres. L’essentiel de ma famille politique se mobilise avec moi. L’UMP à Boston, les jeunes UMP de Washington ont lancé récemment un appel à me rejoindre. Je sais que l’on a besoin d’unité pour gagner. Si des gens se posent des questions, très bien. Mais ils se mettent eux-mêmes à l’écart.

Le site de campagne de Frédéric Lefebvre :

frederic-lefebvre.fr/campagne-2013

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/27/frederic_lefebvre_les_francais_d_amerique_du_nord_ont_besoin_de_quelqu_un_d_influent.html

Désaveu profond à l’UMP envers Frédéric Lefebvre

Désaveu profond à l'UMP envers Frédéric Lefebvre
 
Medhi Fedouach/AFP/Getty Images
 

Gaétan Mathieu 26 mars 2013

Exclusif. Si officiellement une partie de l’UMP en Amérique du Nord soutient Frédéric Lefebvre, en coulisses, de nombreux représentants du parti aux Etats-Unis et au Canada désapprouveraient son investiture et chercheraient à présenter un nouveau candidat.

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Une rébellion silencieuse se préparerait à l’UMP en Amérique du Nord. L’investiture de Frédéric Lefebvre le 25 février dernier a été mal vécue par de nombreux représentants locaux de l’UMP, mais aussi par des expatriés encartés et de simples sympathisants. Selon nos informations, des dizaines et des dizaines de lettres auraient été envoyées au siège de l’UMP à Paris pour dénoncer l’investiture de Frédéric Lefebvre, comme nous l’ont confirmé plusieurs représentants de l’UMP en Amérique du Nord. Contactée par France-Amérique, la section de l’UMP au Canada affirme également avoir reçu des coups de téléphone, courriels et lettres de mécontentement. Anne Rivière, représentante de l’UMP sur la côte Est, a elle aussi reçu de nombreux courriels. “J’ai même été contactée via ma boîte mail professionnelle”, affirme-t-elle. “Cela montre que des gens ont vraiment cherché à nous joindre pour nous exprimer leur colère”. Une contestation qui a amené l’UMP à envoyer Edouard Courtial, délégué général aux fédérations de l’UMP, à New York le 6 mars dernier, pour sonder certains responsables du parti sur l’étendue du rejet envers Frédéric Lefebvre.

Toujours selon nos informations, Edouard Courtial a rencontré Yann Coatanlem, délégué adjoint de l’UMP côte Est des Etats-Unis, Nicolas Puygrenier, responsable des jeunes UMP à New York et Anne Rivière, représentante de l’UMP sur la côte Est. A l’issue de ces rencontres, Edouard Courtial aurait affirmé à la direction de l’UMP que l’annonce de l’investiture de Frédéric Lefebvre n’a pas été bien accueillie aux Etats-Unis. Une information que continue à démentir Edouard Courtial qui affirme que ces rencontres n’étaient pas dans le cadre de l’élection législative. “Si seulement je savais pourquoi ils ont maintenu Frédéric Lefebvre après ce voyage d’Edouard Courtial”, affirme un représentant UMP de la côte Est. Selon cette même source, plusieurs personnes auraient eu Jean-François Copé au téléphone pour lui dire qu’il s’était “trompé” en investissant Frédéric Lefebvre. Yann Coatenlem affirme que trois représentants UMP en Amérique du Nord ont aussi approché Jean-François Copé à Paris pour tenter de le faire changer d’avis quant à l’investiture de Frédéric Lefebvre.

Des soutiens “de façade” ?

De nombreux représentants de l’UMP ont déjà annoncé qu’ils ne soutiendraient pas Frédéric Lefebvre. C’est le cas de Guy Wildenstein, délégué UMP de la côte Est et de Nicole Hirsh, déléguée UMP en Floride. Frédéric Lefebvre revendique quant à lui le soutien de l’UMP au Canada. “Dès qu’il a une interview ou une rencontre, il évoque la forte mobilisation du Canada derrière lui. Mais elle n’est que de façade“, affirme un représentant UMP de la côte Est. “En réalité, l’UMP-Canada se demande si elle va soutenir Louis Giscard d’Estaing ou un autre candidat officiellement ou discrètement”, poursuit-il. Joint par téléphone, un représentant de l’UMP au Canada affirme que la section attend de nouvelles directives de Paris avant de clarifier sa situation et confirme que Frédéric Lefebvre est loin de faire l’unanimité. “Tout le monde est très déçu ici que la communauté locale n’ait pas été écoutée. Mais pour l’instant, il est hors de question pour nous de soutenir officiellement un autre candidat que Frédéric Lefebvre. A moins que Paris décide de changer sa ligne directrice”.

Pour un responsable de l’UMP à New York, Frédéric Lefebvre “s’invente” des soutiens. “Il affirme aussi qu’il a l’appui de l’UMP côte Ouest avec Patrick Pagny, le représentant du parti à Los Angeles. Mais quand on sait que ce dernier habite à New York et qu’il n’y a jamais eu de réunion UMP sur la côte Ouest, on comprend qu’il ne s’agit en réalité que du soutien d’une ou deux personnes“, ironise ce représentant de l’UMP à New York. ????? Zadig… et Voltaire ????? E.J.

“Le soutien n’est pas fantôme”, affirme Christian Paris de l’UMP côte Ouest. “Avec Patrick Pagny, et Jean-Claude Zambelli à San Francisco, nous soutenons Frédéric Lefebvre et nous allons participer à sa campagne”.

Préparation d’une candidature dissidente ?

Plusieurs membres de l’UMP, comme Nicole Hirsh ou Yann Coatenlem, ont décidé de soutenir officiellement le candidat de l’UDI Louis Giscard d’Estaing. D’autres ont décidé d’appuyer Damien Regnard. Mais certains réfléchissent aussi à la possibilité de présenter un nouveau candidat local. Et c’est le nom d’Anne Rivière, militante de l’UMP à New York, qui revient le plus fréquemment. “Anne a déposé sa candidature à l’investiture UMP et on lui a dit non dès le lendemain en un claquement de doigts. La manière dont le bureau d’investiture de l’UMP a refusé sa candidature a été très mal accueillie en Amérique du Nord”, confirme un représentant de l’UMP à New York, obligé pour l’instant de soutenir officiellement le candidat investi par son parti.

Contactée par France-Amérique, Anne Rivière ne dément pas réfléchir à une possible candidature : “Je vais prendre ma décision cette semaine. Je ne suis pas encore sûre à 100% d’y aller car je ne veux pas être complice de la défaite de mon parti face à la gauche. Je suis très attachée à la discipline de parti mais à un moment, cela peut être contre-productif”. Anne Rivière précise que les membres du bureau de l’UMP à Paris suivent sa démarche avec attention. “Ils sont au courant de mes activités au jour le jour. Je ne veux pas les prendre en traître”. La droite en Amérique du Nord devrait donc en savoir un peu plus sur sa situation en fin de semaine.

Rencontré à New York, Frédéric Lefebvre affirme ne pas se préoccuper de ce qui se passe en coulisses. “Ma famille politique m’a investi. J’ai le soutien de Nicolas Sarkozy, d’Alain Juppé, de Jean-François Copé et de beaucoup d’autres. Tout ceux qui ne sont pas solidaires du choix – unanime – du parti s’isolent. Je reste dans une logique d’unité. Les Français d’Amérique du Nord savent que je suis là pour les défendre”.

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/26/l_incroyable_desaveu_de_l_ump_envers_frederic_lefebvre.html

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MDFDE: The most powerful moment you’ll watch all day

 

The White House, Washington

Hey everybody –

This morning, President Obama talked about the tragedy in Newtown, which happened 104 days ago, and brought a room to silence with a simple point:

“The entire country was shocked,” he said. “And the entire country pledged we would do something about it and that this time would be different. Shame on us if we’ve forgotten. I haven’t forgotten those kids. Shame on us if we’ve forgotten.”

He was in the East Room, standing with a group of mothers who have lost children to gun violence. He was pushing Congress to act on common-sense steps to help protect our kids by reducing that kind of violence. Measures like eliminating background check loopholes that an overwhelming majority of Americans support.

“Right now, 90 percent of Americans — 90 percent — support background checks that will keep criminals and people who have been found to be a danger to themselves or others from buying a gun. More than 80 percent of Republicans agree. More than 80 percent of gun owners agree. Think about that. How often do 90 percent of Americans agree on anything?”

You’ve got to watch this video — and then forward this message along to make sure no one forgets the obligation we all have to act.

Watch: President Obama speaks on gun violence

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http://www.whitehouse.gov/we-have-not-forgotten

Thanks,

David

David Simas
Deputy Senior Advisor
The White House

http://edition.cnn.com/2013/03/28/politics/obama-guns/index.html?hpt=hp_t4

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MDFDE : Tous soudés avec l’USM pour la défense de notre République !

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Tiens, tiens : Good (quick) thinking in Sarkoland? E.J.

Affaire Bettencourt : Sarkozy suspend son recours contre sa mise en examen

Le Monde.fr| • Mis à jour le http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/28/affaire-bettencourt-sarkozy-suspend-son-recours-contre-sa-mise-en-examen_3149971_3224.html

Faut-il vraiment avoir si mauvaise conscience, avoir tant de choses à cacher, à se reprocher pour aller jusqu’à menacer de mort nos Juges, nos avocats et nos médias osant encore défendre l’État de Droit, une Justice équitable pour tous les Français ? Faut-il vivre dans la peur constante de voir ses masques grossiers tomber pour que la meute des snippers “made in UMP” usant et abusant de l’honorable campagne menée en faveur du “Mariage pour tous”, tentent de modeler nos institutions à leur image en raflant une enième fois la mise, le Pouvoir suprême pour au final déshériter le Peuple français? Car comment expliquer autrement ce déchaînement sadique sur les ondes, le Net et sur les plateaux télé nous faisant toujours plus honte jusqu’à l’étranger ? Ces sarkozystes, copéistes et faux gaullistes opportunistes ont-ils vu les dossiers pour argumenter ?  Mr. le Président, nous vous avons élu pour cinq ans. S’il vous plaît, contre la magouille politique de tout bord, contre la “loi du plus fort” sur les marchés financiers, contre la misère et les inégalités, agissez ! Nous sommes à vos côtés !

Elisabeth Jenssen

Menaces contre le juge Gentil : le parquet antiterroriste saisi

Le Monde.fr avec Reuters| • Mis à jour le  

Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil, le 19 février.
Le juge d’instruction Jean-Michel Gentil, le 19 février. | AFP/PATRICK BERNARD

 

Le parquet antiterroriste a été saisi, jeudi 28 mars, de l’affaire des courriers de menace visant le juge Jean-Michel Gentil et deux journalistes, a-t-on appris de source judiciaire.

Document : La très curieuse lettre de menaces au juge Gentil

Il y a une semaine, le juge d’instruction mettait en examen l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. Le journaliste d’Europe 1 Jean-Pierre Elkabbach et celui d’I-Télé Michaël Darmon, qui coaniment une émission politique le dimanche, ont reçu des courriers similaires, contenant des balles de gros calibre. “La lettre dit : ‘cette fois ci, la balle n’est pas chargée. La prochaine fois elle sera chargée’”, a déclaré Jean-Pierre Elkabbach, qui a porté plainte, mais a refusé une protection policière.

Ces lettres, dont les textes diffèrent, sont toutes signées par un groupuscule inconnu “Interaction des forces de l’ordre Paris-Melun-Rouen-Caen-Cherbourg-Rennes” (IFO), précise-t-on de sources policiaire et judiciaire.

CARTOUCHES À BLANC

L’affaire a été révélée par le Syndicat de la magistrature (SM), dont plusieurs membres étaient visés par ce courrier accompagné “de munitions d’arme de guerre”. Dans un communiqué intitulé “Sérénité !”, le SM annonce “qu’après les déclarations indignées voire injurieuses de certains politiques suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, après la mise en cause de l’impartialité d’un des magistrats (M. Gentil) en charge du dossier par Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, ce magistrat est aujourd’hui destinataire d’un courrier, auquel étaient jointes des cartouches à blanc, le menaçant clairement de mort, lui, ses proches, et les membres du Syndicat de la magistrature, dont il ferait partie”.

Un proche de M. Gentil a précisé que ce courrier contenant “des menaces caractérisées” et visant “M. Gentil et d’autres magistrats” était arrivé au parquet de Bordeaux, qui, dans un premier temps, avait diligenté une enquête préliminaire, avant que la parquet antiterroriste ne soit saisi de l’affaire.

Lire notre enquête : Sarkozy au juge Gentil : Je n’en resterai pas là

“GROUPUSCULE DE JUGES ROUGES RÉVOLUTIONNAIRES”

La lettre aurait était adressée à “M. Gentil du Syndicat de la magistrature”, alors qu’il n’en fait pas partie, et on l’y accuse d’avoir “franchi l’irréparable”. Le syndicat lui-même, qui se situe à gauche, y est qualifié de “groupuscule de juges rouges révolutionnaires, totalitaires, enragés et engagés politiquement”.

Vous êtes physiquement bien protégé, lance l’auteur au juge, mais l’un des vôtres va disparaître.” Il est précisé dans les courriers que “les cartouches jointes sont à blanc, en attendant de monter nos interventions”, et que les laboratoires d’expertise ne parviendront pas à trouver trace des auteurs de ces lettres.

Lire : Affaire Woerth-Bettencourt : si vous avez raté un épisode

Selon Sud-Ouest.fr, deux collègues de M. Gentil, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, auraient également reçu des lettres de menaces, mais cela n’est toujours pas confirmé. Dans son communiqué, le SM remarque que “la violence des propos de la ‘garde rapprochée’ de l’ancien président et l’œuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s’est livrée ne peuvent que susciter l’incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l’institution judiciaire et, pour finir, l’insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice.

GUAINO REJETTE LES ACCUSATIONS DU SM

La décision de M. Gentil et de ses deux collègues de mettre M. Sarkozy en examen pour abus de faiblesse à l’encontre de l’héritière de L’Oréal, Liliane Bettencourt, a suscité des commentaires particulièrement virulents de la part d’une grande partie de l’opposition, et notamment de l’ancien conseiller spécial de l’ancien président, Henri Guaino, que M. Gentil a décidé de poursuivre pour ses propos.

Sur RMC Info et BFM TV, M. Guaino a dit qu’il ne se sentait aucunement responsable. “Les menaces de mort contre un juge ou contre n’importe qui sont insupportables, totalement condamnables, a commenté Henri Guaino. Mais, la position prise par le Syndicat de la magistrature est absolument insupportable et effrayante, a dit l’élu. Au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, M. Guaino avait jugé que le magistrat avait “déshonoré les institutions, la justice”.

Pour Henri Guaino, le juge Gentil a déshonoré la justice

L’Union syndicale des magistrats (USM) demande à François Hollande de rappeler, lors de son passage sur France 2, jeudi, quelques grands principes du fonctionnement de la République et de la justice, en réponse aux critiques adressées au juge Gentil.

“Alors que vous allez vous exprimer devant les Français, il nous semblerait utile, pour renforcer la confiance que nos compatriotes doivent avoir dans la justice de leur pays, que soient rappelées quelques valeurs essentielles”, écrit le président du syndicat, Christophe Regnard, dans une lettre ouverte.

Liens/Vidéo : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/27/le-juge-gentil-a-recu-des-menaces-de-mort-selon-le-syndicat-de-la-magistrature_3149057_3224.html

http://www.lemonde.fr/societe/video/2013/03/28/guaino-persiste-et-signe-la-decision-du-juge-gentil-salit-l-image-de-la-france_3149760_3224.html

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Judge in Sarkozy probe gets death threat

By CNN Staff
March 28, 2013 — Updated 1547 GMT (2347 HKT)

Former French president Nicolas Sarkozy in Paris on March 25, 2013.
Former French president Nicolas Sarkozy in Paris on March 25, 2013.
 

Paris (CNN)The judge who placed former French President Nicolas Sarkozy under formal investigation for breach of trust has received a written death threat with blank cartridges in the mail at his office in Bordeaux, a spokeswoman for a magistrates’ union said Thursday.

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2012: Sarkozy concedes election
 

The letter that judge Jean-Michel Gentil received Wednesday, which also threatened other magistrates, was signed “The law enforcement interaction,” union spokeswoman Sophie Combe said.

Bordeaux police are investigating the letter.

In the breach of trust case, Sarkosy is accused of accepting illegal contributions from L’Oreal cosmetic heiress Liliane Bettencourt and her staff to help fund his 2007 campaign, Sarkozy’s attorney said last week, according to CNN affiliate BFM-TV.

His lawyer, Thierry Herzog, said last week that he intends to appeal the ruling, according to BFM-TV.

CNN’s Saskya Vandoorne contributed to this report.

http://edition.cnn.com/2013/03/28/world/europe/france-sarkozy-judge-threatened/index.html?hpt=hp_t4

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Christiane Taubira dénonce des propos “inadmissibles dans un Etat de droit”

Le Monde| • Mis à jour le

Durée : 01:20 | Images : AFP
 
A l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault s’en est pris mardi 26 mars au député UMP Henri Guaino, lequel avait critiqué avec virulence le magistrat qui a mis en examen Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. De son côté, la ministre de la justice Christiane Taubira a estimé mardi que “des propos inadmissibles dans un Etat de droit” avaient été tenus.
 
 

Liens : http://www.lemonde.fr/societe/video/2013/03/27/christiane-taubira-denonce-des-propos-inadmissibles-dans-un-etat-de-droit_3148853_3224.html

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/La-venue-de-Christiane-Taubira-a-l-Opera-de-Lyon-perturbee-par-la-Manif-Pour-Tous

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Qui se ressemble s’assemble ! De Villepin à Sarkozy – à chacun son snipper favori - toujours les mêmes vieilles “stratégies” ne marchant plus que pour les imbéciles idolâtres ou les perroquets apeurés prétendant y croire tant ils ont à perdre si la vérité triomphait ? E.J.

christophe carignano

christophe carignano

@carignano ancien responsable Internet dominique de villepin. Mes propos n’engagent que moi ! paris · http://www.villepinNet.fr

christophe carignano@carignano22 Mars

La stratégie victimisation des proches de #sarkozy me rappelle celle que nous avions utilisée pour #villepin et ça marche à chaque coup

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Retour sur Henri Guaino, la plume déviante de la République

 
Rédigé par Juan S. le Mardi 26 Mars 2013 à 11:00 |


Lundi, il est encore en rage. L’ancien conseiller spécial d’un homme qu’il avait confondu avec de Gaulle tandis qu’il se croyait digne héritier d’André Malraux ou de Jean Moulin n’a pas digéré qu’on accuse son mentor d’avoir abusé d’une vieille dame, fut-elle milliardaire.

Vendredi matin, quelques heures après la mise en examen de Sarkozy, Henri Guaino s’était furieusement lâché contre le juge en apprenant la mise en examen de son mentor. C’était vendredi dernier, mais c’était symbolique et honteux.

Retour sur Henri Guaino, la plume déviante de la République
Car Nicolas Sarkozy n’était pas de Gaulle, et Guaino n’avait rien de Jean Moulin. L’homme défendait un ancien président des Riches, chef d’un clan et disqualifié par rancoeur contre lui-même davantage que par adhésion pour autre chose. Ses déclarations, vendredi 23 mars 2013, furent indignes de la République, indignes de sa mandat d’élu, indigne pour lui-même. Le juge Gentil, qui a mis en examen jeudi soir dernier Nicolas Sarkozy, a décidé de porter plainte contre le député.
 
1. Henri Guaino, député, foule aux pieds et avec allégresse la séparation des pouvoirs, un principe fondateur de la République. Exiger d’un juge qu’il dévoile et expose ses motivations devant un pseudo-tribunal populaire est indigne d’un député: “Je voudrais voir le juge d’instruction venir expliquer devant les Français et leur expliquer pourquoi, sur quel fondement, à parti de quel fait précis, concret irréfutable, il a pris une décision aussi lourde de conséquences”.
 

2. Henri Guaino laisse entendre que la Justice devrait être soumise à d’autres impératifs que la justice elle-même. C’est un vieux procès qui est fait à l’institution par nos élites, les sarkozyennes étant les plus en verve sur ce terrain: “Ce serait risible si cela ne salissait pas l’honneur d’un homme qui, ayant été président de la République, entraîne dans cette salissure la France et la République elle-même” Ou encore: “Cette décision est irresponsable, elle n’a pas tenu compte des conséquences qu’elle pouvait avoir sur l’image du pays, de la République, de nos institutions.”

Le député Guaino ose perturber la bonne instruction de la justice sous prétexte qu’elle porterait atteinte à l’avenir politique de Nicolas Sarkozy. C’est une réaction assez incroyable.
 
3. Henri Guaino voulait discréditer l’accusation. L’accusation d’abus de faiblesse est une charge pénale qui a une signification que le député visiblement ignore: “Aucun homme sensé dans ce pays ne peut imaginer un instant que Nicolas Sarkozy s’est livré sur cette vieille dame richissime à un abus de faiblesse”. En lâchant cette formule, il cherche à discréditer l’accusation avec un argument de bon sens – imaginez-vous Nicolas Sarkozy abuser d’une vieille dame ? – C’est indigne. Lundi, il en rajoute, sans rien connaître du dossier: “Ce qui discrédite la justice, c’est la décision du juge.
 
4. Le député va jusqu’à diffamer le juge lui-même: “Est-ce qu’on pouvait imaginer une qualification plus grotesque, plus insupportable ?” et d’ajouter: “Je la trouve indigne, je trouve qu’il a déshonoré un homme, les institutions, la justice”. L’avocat du juge a annoncé que ce dernier portait plainte. Lundi, Guaino renchérit: “Le juge, par cette accusation infamante, insultante contre Nicolas Sarkozy, a bien déshonoré la justice! Il a sali la France en direct et devant le monde entier.” Ah… nous devions comprendre que Sarkozy était encore la France.
 
5. Henri Guaino sous-entend une conception très particulière de la République, celle d’un président hors des lois : “le juge n’a respecté ni Nicolas Sarkozy ni sa fonction. À un ancien président de la République, on s’adresse au minimum avec respect et considération.” Qu’avait fait le juge ? Confronter l’ancien monarque au personnel de maison des Bettencourt. En fait, on comprend que l’homme s’apparente à un ancien benêt de Sarkofrance. Un pauvre gars qui n’a pas digéré la déception de mai dernier.

6. Guaino ne regrette rien. Lundi, il enfonce les clous comme après une descente chez Bricorama.
 
«Je ne change pas une virgule de mes propos sur le juge Gentil. Est-on en République ou en tyrannie? La justice appartient à tous les Français. Veut-on m’empêcher de porter un jugement moral sur la façon dont un juge d’instruction exerce ses fonctions? Les juges seraient-ils la seule profession qui n’aurait pas de comptes à rendre?» Fallait-il comprendre qu’en République nous pouvions fouler la justice aux pieds à cause de nos rancoeurs ?
 
Au passage, nous noterons l’incroyable écart dans les réactions entre ces deux affaires que l’actualité a porté dans l’actualité la même semaine: Jérôme Cahuzac fut modestement défendu. Nulle attaque contre les juges, à peine davantage contre le procureur. L’homme est parti de son ministère sans laisser grand monde porter l’attaque contre la presse ni, a fortiori, la Justice. Il paraît que c’est parce que Christiane Taubira veille.Tant mieux.
 
Lundi, Nicolas Sarkozy est sorti de son silence. Un grand moment, partagé sur Facebook, puisque l’homme y conserve 818.000 fans:

“Au moment où je dois faire face à l’épreuve d’une mise en examen injuste et infondée, je veux remercier du fond du cœur tous ceux qui ont tenu à me témoigner de leur confiance. A tous, à ceux qui m’ont soutenu comme à ceux qui m’ont combattu, je veux affirmer qu’à aucun moment dans ma vie publique, je n’ai trahi les devoirs de ma charge.
Je vais consacrer toute mon énergie à démontrer ma probité. La vérité finira par triompher. Je n’en doute pas.
Il va de soi que je ne réclame aucun traitement particulier si ce n’est celui de tout citoyen d’avoir le droit à une justice impartiale et sereine.
C’est parce que j’ai confiance dans l’Institution judiciaire que j’utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen.
NS

Le plus curieux de cette intervention “numérique” reste cette page facebook elle-même: une photo de l’ancien monarque siglée “la France forte”, et au fond, un cliché du meeting de l’entre-deux tours place du Trocadéro à Paris. Le plus censé était ce tacle indirect contre Henri Guaino, le plus outrancier de ses supporteurs: “C’est parce que j’ai confiance dans l’Institution judiciaire que j’utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen.” Fermez les rangs.
 

Lien : http://www.marianne.net/Henri-Guaino-la-plume-deviante-de-la-Republique_a227714.html

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CNN: U.S. says it sent B-2 stealth bombers over South Korea

By Jethro Mullen, CNN March 28, 2013 — Updated 1021 GMT (1821 HKT)

The United States said Thursday, March 28, that it flew stealth bombers over South Korea to participate in annual military exercises amid spiking tensions with North Korea. Joint U.S.-South Korea military drills are sending a clear signal to North Korea at a time of escalating tensions in the region.
The United States said Thursday, March 28, that it flew stealth bombers over South Korea to participate in annual military exercises amid spiking tensions with North Korea. Joint U.S.-South Korea military drills are sending a clear signal to North Korea at a time of escalating tensions in the region.
A B-52 bomber flies over the barbed-wire fence of a U.S. air base in Osan, South Korea, on Tuesday, March 19.
A B-52 bomber flies over the barbed-wire fence of a U.S. air base in Osan, South Korea, on Tuesday, March 19.
South Korean soldiers take part in a drill to guard the building of a state-run telecom company in Seoul against potential guerrilla attacks on Thursday, March 14.
South Korean soldiers take part in a drill to guard the building of a state-run telecom company in Seoul against potential guerrilla attacks on Thursday, March 14.
South Korean Army soldiers jump off a military truck during a drill outside a U.S. airbase in Pyeongtaek as part of annual joint exercises with the United States, on March 14.
South Korean Army soldiers jump off a military truck during a drill outside a U.S. airbase in Pyeongtaek as part of annual joint exercises with the United States, on March 14.
South Korean Marines operate K-55 self-propelled Howitzers on the western island of Ganghwa near the disputed maritime frontier with North Korea on Wednesday, March 13.
South Korean Marines operate K-55 self-propelled Howitzers on the western island of Ganghwa near the disputed maritime frontier with North Korea on Wednesday, March 13.
South Korean soldiers stand guard as a North Korean soldier, far center, looks on at the truce village of Panmunjom in the demilitarized zone dividing the two Koreas on March 13.
South Korean soldiers stand guard as a North Korean soldier, far center, looks on at the truce village of Panmunjom in the demilitarized zone dividing the two Koreas on March 13.
South Korean Marines patrol on the South Korea-controlled island of Yeonpyeong near the disputed waters of the Yellow Sea on Tuesday, March 12.
South Korean Marines patrol on the South Korea-controlled island of Yeonpyeong near the disputed waters of the Yellow Sea on Tuesday, March 12.
In this Navy handout image taken on March 5, Lt.j.g. Matthew Harmon serves as helm safety officer aboard the guided-missile destroyer USS McCampbell during a replenishment-at-sea, part of Foal Eagle 2013, the joint exercises between the United States and South Korea.
In this Navy handout image taken on March 5, Lt.j.g. Matthew Harmon serves as helm safety officer aboard the guided-missile destroyer USS McCampbell during a replenishment-at-sea, part of Foal Eagle 2013, the joint exercises between the United States and South Korea.
Fire Controlman 2nd Class Jason Titcombe, left, hands Fire Controlman 2nd Class Joshua Clements ordnance aboard destroyer USS Lassen, in this Navy handout photo taken on March 5.
Fire Controlman 2nd Class Jason Titcombe, left, hands Fire Controlman 2nd Class Joshua Clements ordnance aboard destroyer USS Lassen, in this Navy handout photo taken on March 5.
U.S. Navy Boatswain's Mate 3rd Class Brittany Chiles signals to an SH-60B Seahawk helicopter as it lands on the flight deck of destroyer USS McCampbell on March 4 in the Pacific Ocean, in this Navy handout photo.
U.S. Navy Boatswain’s Mate 3rd Class Brittany Chiles signals to an SH-60B Seahawk helicopter as it lands on the flight deck of destroyer USS McCampbell on March 4 in the Pacific Ocean, in this Navy handout photo.
This March 17 Navy handout image shows the destroyer USS John S. McCain, front; the Republic of Korea Navy destroyer ROKS Seoae-Yu-Seong-Ryong, center; and the destroyer USS McCampbell moving into formation in the waters off the Korean Peninsula during exercise Foal Eagle 2013.
This March 17 Navy handout image shows the destroyer USS John S. McCain, front; the Republic of Korea Navy destroyer ROKS Seoae-Yu-Seong-Ryong, center; and the destroyer USS McCampbell moving into formation in the waters off the Korean Peninsula during exercise Foal Eagle 2013.
 

(CNN) — The United States said Thursday it flew stealth bombers over South Korea to participate in annual military exercises amid spiking tensions with North Korea.

The B-2 Spirit bombers flew more than 6,500 miles from Whiteman Air Force Base in Missouri to South Korea, dropping inert munitions there as part of the exercises, before returning to the U.S. mainland, the U.S Forces in Korea said in a statement.

The mission by the planes, which can carry both conventional and nuclear weapons, “demonstrates the United States’ ability to conduct long range, precision strikes quickly and at will,” the statement said.

The U.S. military’s announcement earlier this month that it was flying B-52 bombers over South Korea to participate in the routine exercises prompted an angry reaction from the regime of Kim Jong Un, which has unleashed a torrent of threats in the past few weeks.

 
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U.S. response to North Korea threats
 
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North Korea: Nuclear war is ‘simmering’
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North Korea ratchets up tension
 
 

There was no immediate reaction to the U.S. statement Thursday from the North’s state-run Korean Central News Agency.

“The United States is steadfast in its alliance commitment to the defense of the Republic of Korea, to deterring aggression, and to ensuring peace and stability in the region,” the statement said, using South Korea’s official name. “The B-2 bomber is an important element of America’s enduring and robust extended deterrence capability in the Asia-Pacific region.”

The disclosure of the B-2 flights comes a day after North Korea said it was cutting a key military hotline with South Korea, provoking fresh expressions of concern from U.S. officials about Pyongyang’s recent rhetoric. There are several hotlines between North and South Korea.

“North Korea is not a paper tiger so it wouldn’t be smart to dismiss its provocative behavior as pure bluster,” a U.S. official said Wednesday.

U.S. Defense Secretary Chuck Hagel spoke by phone to his South Korean counterpart, Kim Kwan-jin, on Wednesday evening, Pentagon Press Secretary George Little said, noting the “heightened tension on the Korean Peninsula.”

The recent saber-rattling from Pyongyang has included threats of pre-emptive nuclear strikes against the United States and South Korea, as well as the declaration that the armistice that stopped the Korean War in 1953 is null and void.

On Tuesday, the North said it planned to place military units tasked with targeting U.S. bases under combat-ready status.

Most observers say North Korea is still years away from having the technology to deliver a nuclear warhead on a missile, but it does have plenty of conventional military firepower, including medium-range ballistic missiles that can carry high explosives for hundreds of miles.

Tensions escalated on the Korean Peninsula after the North carried out a long-range rocket launch in December and an underground nuclear test last month, prompting the U.N. Security Council to step up sanctions on the secretive regime.

Pyongyang has expressed fury over the sanctions and the annual U.S.-South Korean military exercises, which are due to continue until the end of April.

The North has claimed that the exercises are tantamount to threats of nuclear war against it.

Sharp increases in tensions on the Korean Peninsula have taken place during the drills in previous years. The last time the North cut off military communications with the South was during similar exercises in March 2009.

CNN’s Chris Lawrence contributed to this report.

http://edition.cnn.com/2013/03/28/world/asia/korea-us-b2-flights/index.html?hpt=hp_t1

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MDFDE: John Kerry back in Paris

27 mars 2013 – 13H34

Kerry vante en France le futur accord de libre échange USA-UE

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a vanté mercredi à Paris devant des hommes d'affaires français le futur accord de libre échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui inquiète sur le Vieux Continent, notamment en France à propos de l'agriculture.

AFP – Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a vanté mercredi à Paris devant des hommes d’affaires français le futur accord de libre échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne qui inquiète sur le Vieux Continent, notamment en France à propos de l’agriculture.
 

“Il est important que nous avancions rapidement avec l’accord de libre échange pour avoir un profond impact sur le monde”, a plaidé M. Kerry devant un parterre de patrons français, dont Benoît Potier, PDG d’Air Liquide, Jean-Bernard Lévy, PDG de Thales, et Clara Gaymard, présidente de GE France.

“L’UE et les Etats-Unis représentent ensemble un tiers de la totalité des biens et services vendus dans le monde et plus de 50% de la totalité de la production économique mondiale”, a affirmé le chef de la diplomatie américaine.

Le président Barack Obama avait annoncé mi-février la volonté de Washington et de la Commission européenne de lancer des négociations en vue de créer une des plus importantes zones de libre échange de la planète. Bruxelles doit encore officiellement donner son aval.

Mercredi dernier, le gouvernement américain a fait part au Congrès de son intention de “lancer les négociations sur ce nouvel accord après un délai de 90 jours à partir de cette notification”.

Pour les Etats-Unis, cet accord pourrait être un “moteur pour la création d’emploi et de croissance” de part et d’autre de l’Atlantique.

“C’est l’un des meilleurs moyens de casser le cycle (de la crise) en Europe et d’avoir de la croissance”, a affirmé M. Kerry.

Evoquée depuis longtemps, l’idée d’un accord de libre échange américano-européen a retrouvé un nouvel élan depuis fin 2011 face à l’échec des négociations internationales menées sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Les négociations s’annoncent particulièrement compliquées sur certains secteurs protégés, notamment l’agriculture.

“Je sais qu’il y a des craintes à certains endroits. Je sais qu’il existe une dimension géographique de certains produits fabriqués en France et j’y attache de la valeur. Il y a des raisons pour lesquelles le Roquefort est le Roquefort ou le Champagne est le Champagne. Nous le comprenons”, a assuré M. Kerry devant ses hôtes français.

Liens : http://www.france24.com/fr/20130327-kerry-vante-france-le-futur-accord-libre-echange-usa-ue

http://www.washingtonpost.com/world/europe/kerry-promotes-us-european-trade-deal/2013/03/27/efeefc92-96d0-11e2-814b-063623d80a60_story.html?hpid=z3

http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/27/kerry_vante_en_france_le_futur_accord_de_libre_echange_usa-ue.html

http://www.france24.com/fr/20130326-arrivee-john-kerry-a-paris-syrie-mali-centrafrique-menu-discussions

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MDFDE: Live from Bercy avec Arnaud Montebourg : Round 2!

Seconde édition des “Objets de la nouvelle France industrielle” en vidéo – 26/03/2013

Vidéo : http://www.redressement-productif.gouv.fr/presentation-video-objets-nouvelle-france-industrielle

Trois objets de la nouvelle France industrielle

  • Le drone par Delair-tech

  • Le processeur de Kalray

  • La dépollution par Ethera

>> Plus d’informations sur les trois objets innovants

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“Come on” Europe 1 : vous ne croyez quand même pas que notre dynamique Arnaud Montebourg et sa talentueuse équipe travaillant d’arrache-pied contre vents et marées, peut à lui tout seul redresser la France via Bercy en “rapatriant” les entreprises françaises en deux petits mois !  Même Barack Obama ne le pourrait pas, c’est dire ! Rappelez-vous dans quel piteux état (armoires vides de dossiers) son Ministère de l’Industrie se trouvait au point qu’Eric Besson était lui-même MIA (missing in action) dans la passation de pouvoirs en mai dernier. Un peu de patience s’il vous plaît avant de toujours critiquer, un mal bien français dont nous devons absolument nous débarasser ! Arnaud Montebourg va y arriver, “no doubt about it.” Regardez donc l’édifiante vidéo postée ici pour mieux vous inspirer et faites circuler. Merci.

Elisabeth Jenssen  

Arnaud Montebourg tient son outil pour relocaliser les entreprises

Le Monde.fr| • Mis à jour le

Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, le 19 mars à Lyon.
Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, le 19 mars à Lyon. | REUTERS/ROBERT PRATTA

 

Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, tient son arme secrète pour faire revenir les entreprises en France. Les conseillers du ministre mettent en place à destination des entreprises “un logiciel, qui permettra de calculer les avantages et les inconvénients [qu'il y a] à relocaliser”, selon une information d’Europe 1, publiée mercredi 27 mars.

Le 10 janvier, M. Montebourg déclarait vouloir s’inspirer de la politique du président américain Barack Obama pour “convaincre trois cents entreprises de relocaliser en France”, dans une interview accordée au quotidien Les Echos. “L’Agence française des investissements internationaux [AFII] va offrir gratuitement aux entreprises qui le souhaitent un nouveau service, en leur permettant de calculer les avantages de tous ordres à relocaliser des activités”, précisait alors le ministre du redressement productif.

DES PARAMÈTRES PAS FORCÉMENT FLATTEURS POUR LA FRANCE

Toutefois, deux mois et demi après cette annonce, “aucune entreprise n’est revenue s’installer en France”, avance Europe 1. Mais les équipes d’Arnaud Montebourg gardent bon espoir “de trouver les outils pour convaincre les patrons français de faire revenir leur usine en France”.

La réalisation de ce logiciel n’est cependant pas une mince affaire, “tant les paramètres que devra intégrer ce calculateur sont nombreux… et pas forcément flatteur pour la France : le coût de la main d’œuvre, le poids de la fiscalité mais aussi le prix du transport, qui augmente sensiblement entre l’Asie et l’Europe, ou encore le climat des affaires”. “La prospection des entreprises ‘relocalisables’ ne commencera réellement qu’en septembre, après livraison du logiciel”, conclut Europe 1.

Liens : http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/27/arnaud-montebourg-tient-son-outil-pour-relocaliser-les-entreprises_3148462_3234.html

http://www.laprovence.com/actu/leco-en-direct/2282377/arnaud-montebourg-sera-le-2-avril-a-marseille.html

http://www.lyonmag.com/article/51503/sante-arnaud-montebourg-veut-relocaliser-la-production-en-france

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North Korea threatens Hawaii military bases

By Associated Press

POSTED: 05:02 a.m. HST, Mar 26, 2013 LAST UPDATED: 09:59 a.m. HST, Mar 26, 2013

South Korean navy sailors pay tribune to mark the third anniversary of the sinking of South Korean naval ship “Cheonan” in front of the wreckage of the vessel at the Second Fleet Command of Navy in Pyeongtaek, south of Seoul, South Korea today.(AP Photo/Yonhap, Shin Young-keun)

 

SEOUL >> North Korea’s military warned today that its artillery and rocket forces are at their highest-level combat posture in the latest in a string of bellicose threats aimed at South Korea and the United States.

North Korea’s field artillery forces — including strategic rocket and long-range artillery units that are “assigned to strike bases of the U.S. imperialist aggressor troops in the U.S. mainland and on Hawaii and Guam and other operational zones in the Pacific as well as all the enemy targets in South Korea and its vicinity” — will be placed on “the highest alert from this moment,” the statement from North Korean army’s Supreme Command said.

The announcement came as South Koreans marked the third anniversary of the sinking of a warship in which 46 South Korean sailors died. Seoul says the ship was hit by a North Korean torpedo, while the North denies involvement.

Seoul’s Defense Ministry said today it hasn’t seen any suspicious North Korean military activity and that officials are analyzing the North’s warning. Analysts say a direct North Korean attack is extremely unlikely, especially during joint U.S.-South Korean military drills that end April 30, though there’s some worry about a provocation after the training wraps up.

The rival Koreas have had several bloody naval skirmishes in disputed Yellow Sea waters since 1999. In November 2010, a North Korean artillery strike on a South Korean island killed two marines and two civilians.

North Korea, angry over routine U.S.-South Korean drills and recent U.N. sanctions punishing it for its Feb. 12 nuclear test, has vowed to launch a nuclear strike against the United States and repeated its nearly two-decade-old threat to reduce Seoul to a “sea of fire.” Despite the rhetoric, outside weapons analysts have seen no proof that North Korea has mastered the technology needed to build a warhead small enough to mount on a missile.

The North’s official Korean Central News Agency, cited the participation of nuclear-capable B-52 bombers in South Korea-U.S. drills in its threat to the U.S. and South Korea.

Pentagon press secretary George Little said the threat would only further isolate North Korea.

“North Korea’s bellicose rhetoric and threats follow a well-worn pattern designed to raise tensions and intimidate others,” Little said. He said there have been three flights by U.S. B-52 bombers during the recent military drills with South Korea.

The North’s recent threats are seen partly as efforts to strengthen internal loyalty to young leader Kim Jong Un and to build up his military credentials.

Kim “needs to show he has the guts. The best way to do that is to use the military might that he commands,” said Lee Yoon-gyu, a North Korea expert at Korea National Defense University in Seoul. “This paves the way for greater praise for him if North Korea makes a provocation later and claims victory.”

Kim will eventually be compelled to do “something provocative to prove the threats weren’t empty,” Lee said.

Meanwhile, websites and organizations run by North Korean defectors in South Korea said they suffered cyberattacks today, one week after computer systems at some South Korean banks and TV networks were widely disrupted.

Daily NK, which posts news about North Korea, said it experienced a cyperattack, and South Korea’s Yonhap news agency said Free North Korea Radio also was attacked.

Yonhap said a computer network used by seven local governments was also briefly attacked, as was a network belonging to broadcaster YTN.

Authorities have not confirmed who was behind last week’s cyberattack but suspect North Korea.

At a ceremony marking the third anniversary of the warship sinking, new South Korean President Park Geun-hye urged the North again to abandon its nuclear weapons program. “Focusing its national strength on the development of nuclear weapons while its people are suffering starvation … will only bring international isolation to themselves,” Park said in a televised speech at a national cemetery south of Seoul where the 46 sailors are buried.

 

North Korea issues new threat to U.S. bases

By Jethro Mullen, CNN March 26, 2013 — Updated 2338 GMT (0738 HKT)

North Korean leader Kim Jong Un inspects drills by the Korean People's Army (KPA) Navy at an undisclosed location on North Korea's east coast in a photo from the state-run Korean Central News Agency taken on March 25, 2013.
North Korean leader Kim Jong Un inspects drills by the Korean People’s Army (KPA) Navy at an undisclosed location on North Korea’s east coast in a photo from the state-run Korean Central News Agency taken on March 25, 2013.
Kim makes his way to an observation post with North Korean soldiers on March 25.
Kim makes his way to an observation post with North Korean soldiers on March 25.
Kim uses a pair of binoculars to look south from the Jangjae Islet Defence Detachment near South Korea's Taeyonphyong Island on March 7.
Kim uses a pair of binoculars to look south from the Jangjae Islet Defence Detachment near South Korea’s Taeyonphyong Island on March 7.
Kim is greeted by the family of a soldier as he inspects Jangjae Islet Defence Detachment near South Korea's Taeyonphyong Island in South Hwanghae province on Thursday, March 7, in a photo from the state-run Korean Central News Agency.
Kim is greeted by the family of a soldier as he inspects Jangjae Islet Defence Detachment near South Korea’s Taeyonphyong Island in South Hwanghae province on Thursday, March 7, in a photo from the state-run Korean Central News Agency.
Kim is surrounded by soldiers during a visit to the Mu Islet Hero Defence Detachment near South Korea's Taeyonphyong Island on March 7. North Korea has escalated its bellicose rhetoric, threatening nuclear strikes, just before the U.N. Security Council passed tougher sanctions against the secretive nation on March 7.
Kim is surrounded by soldiers during a visit to the Mu Islet Hero Defence Detachment near South Korea’s Taeyonphyong Island on March 7. North Korea has escalated its bellicose rhetoric, threatening nuclear strikes, just before the U.N. Security Council passed tougher sanctions against the secretive nation on March 7.
Kim arrives at Jangjae Islet by boat to meet with soldiers of the Jangjae Islet Defence Detachment near Taeyonphyong Island in South Hwanghae province on March 7.
Kim arrives at Jangjae Islet by boat to meet with soldiers of the Jangjae Islet Defence Detachment near Taeyonphyong Island in South Hwanghae province on March 7.
Soldiers in the North Korean army train at an undisclosed location on March 6.
Soldiers in the North Korean army train at an undisclosed location on March 6.
North Korean leader Kim Jong Un, center, poses with chiefs of branch social security stations in this undated picture released by North Korea's official news agency on November 27, 2012.
North Korean leader Kim Jong Un, center, poses with chiefs of branch social security stations in this undated picture released by North Korea’s official news agency on November 27, 2012.
Kim celebrates with staff from the satellite control center in Pyongyang, North Korea, during the launch of a rocket carrying a satellite, in a photo released by the official North Korean news agency on December 12.
Kim celebrates with staff from the satellite control center in Pyongyang, North Korea, during the launch of a rocket carrying a satellite, in a photo released by the official North Korean news agency on December 12.
A crowd watches as statues of the nation's founder, Kim Il Sung, and his son Kim Jong Il are unveiled during a ceremony in Pyongyang on April 13, 2012. Photos from North Korea are rare, but the country was on full display in April 2012 as it celebrated the 100th birthday of Kim Il Sung.
A crowd watches as statues of the nation’s founder, Kim Il Sung, and his son Kim Jong Il are unveiled during a ceremony in Pyongyang on April 13, 2012. Photos from North Korea are rare, but the country was on full display in April 2012 as it celebrated the 100th birthday of Kim Il Sung.
A North Korean soldier stands guard in front of an UNHA III rocket at the Tangachai-ri Space Center on April 8, 2012.
A North Korean soldier stands guard in front of an UNHA III rocket at the Tangachai-ri Space Center on April 8, 2012.
In April 2012, Pyongyang launched a long-range rocket, which broke apart and fell into the sea. The UNHA III rocket is pictured on its launch pad in Tang Chung Ri, North Korea.
In April 2012, Pyongyang launched a long-range rocket, which broke apart and fell into the sea. The UNHA III rocket is pictured on its launch pad in Tang Chung Ri, North Korea.
A closer look at the UNHA III rocket on its launch pad in Tang Chung Ri, North Korea.
A closer look at the UNHA III rocket on its launch pad in Tang Chung Ri, North Korea.
A military vehicle participates in a parade in Pyongyang on April 15, 2012.
A military vehicle participates in a parade in Pyongyang on April 15, 2012.
North Koreans wave flags in front of portraits of Kim Il Sung, left, and his son Kim Jong Il during celebrations to mark the 100th birth anniversary of Kim Il Sung in Pyongyang on April 16, 2012.
North Koreans wave flags in front of portraits of Kim Il Sung, left, and his son Kim Jong Il during celebrations to mark the 100th birth anniversary of Kim Il Sung in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean soldiers relax at the end of an official ceremony attended by leader Kim Jong Un at a stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
North Korean soldiers relax at the end of an official ceremony attended by leader Kim Jong Un at a stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
Kim Jong Un applauds as he watches a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
Kim Jong Un applauds as he watches a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
A North Korean soldier stands on a balcony in Pyongyang on April 16, 2012.
A North Korean soldier stands on a balcony in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean soldiers march during a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
North Korean soldiers march during a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
Soldiers board a bus outside a theater in Pyongyang on April 16, 2012.
Soldiers board a bus outside a theater in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean performers sit below a screen showing images of leader Kim Jong Un in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean performers sit below a screen showing images of leader Kim Jong Un in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean soldiers salute during a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
North Korean soldiers salute during a military parade in Pyongyang on April 15, 2012.
Kim Jong Un visits the Rungna People's Pleasure Ground, which is under construction in Pyongyang, in a photo released on July 3, 2012, by North Korea's official Korean Central News Agency.
Kim Jong Un visits the Rungna People’s Pleasure Ground, which is under construction in Pyongyang, in a photo released on July 3, 2012, by North Korea’s official Korean Central News Agency.
North Korean soldiers listen to a speech during an official ceremony attended by leader Kim Jong Un at a stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
North Korean soldiers listen to a speech during an official ceremony attended by leader Kim Jong Un at a stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
Members of a North Korean military band gather following an official ceremony at the Kim Il Sung stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
Members of a North Korean military band gather following an official ceremony at the Kim Il Sung stadium in Pyongyang on April 14, 2012.
North Korean military personnel watch a performance in Pyongyang on April 16, 2012.
North Korean military personnel watch a performance in Pyongyang on April 16, 2012.
A North Korean controller is seen along the railway line between Pyongyang and North Pyongan province on April 8, 2012.
A North Korean controller is seen along the railway line between Pyongyang and North Pyongan province on April 8, 2012.
A North Korean military honor guard stands at attention at Pyongyang's airport during a diplomatic visit on May 2, 2001.
A North Korean military honor guard stands at attention at Pyongyang’s airport during a diplomatic visit on May 2, 2001.
 
 

(CNN)North Korea on Tuesday served up its latest round of threats against the United States, saying it plans to place military units tasked with targeting U.S. bases under combat ready status.

The Supreme Command of the North Korean military said it “will put on the highest alert all the field artillery units including strategic rocket units and long-range artillery units, which are assigned to strike bases of the U.S. imperialist aggressor troops in the U.S. mainland and on Hawaii and Guam and other operational zone in the Pacific, as well as all the enemy targets in South Korea and its vicinity.”

Angered by tougher U.N. sanctions and joint military exercises by the United States and South Korea, Pyongyang has issued a range of bombastic threats in recent weeks.

North Korea’s threats: 5 things to know

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North Korea declares it’s ‘combat ready’
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South Korean island haunted by war
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U.S. lowers bar for North Korea attack
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Cha: N. Korea ‘has the range’ to strike
 
 

The announcement this month by the United States that its B-52 bombers were making flights over South Korea as part of the military exercises particularly enraged the North, which warned of reprisals if the sorties continued.

The North Korean military statement Tuesday, carried by the state-run Korean Central News Agency, referred to the B-52 flights again, saying they had taken place over South Korea on Monday.

The U.S. Department of Defense responded to the North’s latest saber-rattling by reiterating its confidence that it can fend off whatever the regime of Kim Jong Un can come up with.

“The U.S. is fully capable of defending ourselves and our allies against an attack” by North Korea, said Lt. Jack Miller, a Pentagon spokesman.

“We are firmly committed to defending the Republic of Korea and Japan,” he added, using the official name for South Korea.

Island faces North Korean threat up close

U.S. and South Korean generals on Friday signed a new contingency plan “designed to counter future North Korean provocations.”

Military officials from the two allies developed the plan after North Korea shelled South Korea’s Yeonpyeong Island in 2010, killing four people.

Weeks of saber-rattling

The slew of fiery rhetoric from Pyongyang in the past few weeks has included threats of pre-emptive nuclear strikes against the United States and South Korea, as well as the declaration that the armistice that stopped the Korean War in 1953 is no longer valid.

Most observers say North Korea is still years away from having the technology to deliver a nuclear warhead on a missile, but it does have has plenty of conventional military firepower, including medium-range ballistic missiles that can carry high explosives for hundreds of miles.

Behind the veil: A rare look at life in North Korea

The heightened tensions on the Korean Peninsula came after the North carried out a long-range rocket launch in December and an underground nuclear test last month, prompting the U.N. Security Council to step up sanctions on the secretive regime.

The North Korean statement Tuesday also referred to the sinking of a South Korean warship, the Cheonan, which took place three years ago to the day, killing 46 sailors.

South Korea blamed the North for the attack, accusations that Pyongyang has repeatedly denied.

“The present South Korean puppet authorities tried to link the Cheonan sinking case with the DPRK and shift the blame for the Yeonpyeong Island shelling on to the DPRK,” the statement said, using the shortened version of the North’s official name, the Democratic People’s Republic of Korea.

U.N. human rights inquiry angers North Korea

CNN’s Judy Kwon contributed to this report.

Link: http://edition.cnn.com/2013/03/26/world/asia/north-korea-us-threats/index.html?hpt=hp_t1

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MDFDE : Franck Scemma vs. Damien Regnard, la campagne est lancée !

 

Je souhaite bonne chance à Franck Scemma (PS) et Damien Regnard dans leur campagne à la députation en Amérique du Nord que nous suivrons avec beaucoup d’attention. Tous deux semblent en effet les plus crédibles candidats face aux éternels parachutés de l’UMP dans la 1ère circonscription des Français de l’étranger… Cela dit, que Mr. Regnard démarre sa campagne en tirant immédiatement sur Matignon ou l’Élysée… Déclare à qui veut l’entendre “qu’il y a une attaque du gouvernement envers les Français de l’étranger” (n’est-ce pas aussi la favorite “rengaine UMPiste” de Frédéric Lefebvre ?) - plus si c’était vrai je peux vous assurer que le MDFDE serait le premier informé et le premier qui réagirait - est non simplement faux mais surtout contre-productif.

Je ne sais pas depuis combien d’années Mr. Regnard habite aux États-Unis mais une chose est certaine : que ce soit à Little Rock (Arkansas) ou dans nos 49 autres États, je doute fortement que le dossier des écoles bilingues anglais-français ne dépende jamais d’une décision politique mais de la ferme volonté des parents d’élèves impliqués dans la vie scolaire de leurs enfants et collaborant étroitement avec les dévoués directeurs d’établissements et les enseignants.

Á cet effet, je ne peux que recommander à Mr. Regnard d’étudier de près le remarquable travail déjà effectué par Fabrice Jaumont, notre attaché éducatif des services culturels de l’ambassade de France à New York, et créateur-éditeur de http://www.newyorkinfrench.net/ pour inspiration…

Elisabeth Jenssen

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=93RDKVYw4vg

Publiée le 28 févr. 2013 : Depuis 2007, les services culturels de l’ambassade de France font la promotion des programmes bilingues français-anglais dans les écoles publiques de New York. Une campagne d’information qui porte ses fruits, puisque chaque année depuis un à deux cursus de ce type voit le jour dans certains établissements de la ville, notamment dans l’Upper West Side et à Brooklyn. Afin de faire connaître ces initiatives mais aussi de les soutenir, Fabrice Jaumont, l’attaché éducatif des services culturels de l’ambassade France à New York, donne des clés aux parents et professeurs qui voudraient se lancer dans l’aventure.

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Franck Scemama officiellement candidat du PS

Franck Scemama officiellement candidat du PS

Gaétan Mathieu

26 mars 2013

Après de nombreux reports dans la décision, Franck Scemama a bien été investi par le Parti socialiste pour la législative en Amérique du Nord.

Après avoir remporté la primaire consultative du PS, Franck Scemama a été confirmé par le bureau national d’investiture du PS, au même titre que sa suppléante Annie Michel. Pour rappel, Franck Scemama avait remporté le scrutin interne au PS avec 69,1% des voix devant le tandem Gabrielle Durana-Olivier Minne (28,6%). Franck Scemama pourra s’appuyer sur le soutien de tous les secrétaires de section d’Amérique du Nord et de tous les membres de la campagne de Corinne Narassiguin.

Pour l’instant, une alliance avec Europe Ecologie – Les Verts (EELV) n’est pas à l’ordre du jour. Selon EELV, la balle serait dans le camp du PS. Et même si de nombreux militants verts souhaiteraient une candidature unique d’EELV, les deux partis de gauche pourraient trouver un accord cette semaine.

“Je remercie mes soutiens et je salue le ralliement sans ambiguïté de tous les socialistes. J’appelle d’ailleurs l’ensemble des forces progressistes à soutenir ma candidature afin que nos concitoyens continuent d’avoir une voix forte au sein de la majorité. En seulement huit mois de mandat, Corinne Narassiguin a décroché de nombreuses victoires, pour les Français du Canada et des Etats-Unis. Je souhaite poursuivre ce travail à l’Assemblée nationale afin d’ancrer le changement au bénéfice de tous”, a affirmé Franck Scemama dans un communiqué.

Franck Scemama lancera officiellement sa campagne le 2 avril à Montréal et le 3 avril à New York. Pour rappel, Franck Scemama, qui porte la double nationalité franco-canadienne, a été élu à l’Assemblée des Français de l’étranger pour la circonscription du Québec et des Provinces atlantiques de 2009 à 2012. Il a été secrétaire de la section PS de Montréal de 2008 à 2012. Sa suppléante Annie Michel est enseignante à New York et administratrice de la Caisse des Français de l’étranger (CFE).

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/26/franck_scemama_officiellement_candidat_du_ps.html

Damien Regnard, le candidat de l’alternative à droite

Damien Regnard, le candidat de l'alternative à droite
Gaétan Mathieu
 
25 mars 2013
 

Face aux candidats dits “parachutés”, Damien Regnard s’estime être le seul candidat légitime et de terrain. Il espère convaincre les électeurs d’Amérique du Nord de voter pour un programme plutôt que pour une étiquette.

France-Amérique : Pourquoi avez-vous décidé de ne pas soutenir le candidat investi officiellement par l’UMP ?

Damien Regnard : Il y a huit mois, on ne connaissait pas la couleur de l’Assemblée nationale. Chaque parti essayait d’envoyer le plus d’élus possible pour avoir une majorité dans la nouvelle Assemblée. Il m’a semblé normal et justifié en tant qu’ancien membre du RPR puis de l’UMP d’apporter toute mon énergie à la campagne du candidat UMP de l’époque. Cette campagne a été difficile. Comme moi, beaucoup de gens se sont rendu compte que l’on n’était pas toujours sur la même longueur d’onde avec Frédéric Lefebvre. Pour lui, cette élection était avant tout l’occasion de retrouver un siège à l’Assemblée. Nous, élus de terrain, n’étions pas écoutés. La déception a été grande, la surprise du résultat pas tellement. La campagne n’était pas en phase avec les attentes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous présenter pour cette nouvelle élection ?

Huit mois plus tard, on se rend compte qu’il y a une attaque du gouvernement envers les Français de l’étranger : avec la loi de finance, avec la suppression de la PEC et la manière dont cela a été fait, avec la réforme de l’AFE. Les élus AFE et les sénateurs ont été ignorés, les parents mis de côté et maltraités. Les perspectives ne sont pas bonnes pour les Français de l’étranger. La participation à ce nouveau scrutin va être de l’ordre de 10 à 12%. Si on analyse ce qui s’est passé en juin 2012, on a eu une baisse de participation entre le premier et le second tour (de 20,40% à 19,07%, ndlr). J’ai fait des recherches sur des scrutins en France où il y aurait eu plus de participation au premier plutôt qu’au second tour et je n’ai rien trouvé. C’est évident que ce sont des voix de droite qui se sont perdues. Je pense qu’il est temps que ces gens-là aient un candidat qui les comprenne.

Avez-vous demandé l’investiture UMP ?

Quand le Conseil constitutionnel a publié le résultat, des membres de l’UMP à Paris m’ont tout de suite demandé si je présentais ma demande d’investiture. J’ai dit oui mais je ne me suis pas battu pour l’avoir. Je savais très bien que la ré-investiture du même candidat conduirait à un échec encore plus cuisant, quelle que soit la lassitude, voire l’animosité des Français de l’étranger envers le gouvernement socialiste. Frédéric Lefebvre n’a pas réussi à fédérer mais surtout, il a provoqué un fort rejet. Entre 15 et 20% des voix de droite se sont portées sur Corinne Narassiguin. Je connais personnellement des gens qui ont voté PS pour la première fois.

Vous êtes-vous assuré de soutiens avant de vous lancer ?

Je me suis vite rendu compte que c’était le scénario de 2011 qui se reproduirait et que les forces d’influence de certains allaient faire que le même candidat serait reconduit pour l’UMP. J’ai tout de suite annoncé au parti que je ne me mobiliserai pas cette fois. Et puis le sénateur (UMP) des Français de l’étranger Robert del Picchia m’a dit ‘pourquoi tu n’irais pas ?’ Des groupes d’associations, d’entreprises, m’ont aussi appelé et m’ont dit ‘on t’a aidé la dernière fois pour Lefebvre mais pas question qu’on fasse quoi que ce soit cette fois pour lui. Mais si tu y vas, on se mobilise pour toi’. Alors j’ai appelé quelques personnes : des élus AFE aux Etats-Unis et au Canada, des cadres de l’UMP, François Lubrina à Québec, Richard Ortoli à New York. Tous ces gens m’ont assuré qu’ils seraient derrière moi. Je ne me mets pas en dissidence, mais en alternative pour les gens qui veulent voter à droite et expriment un rejet violent du candidat UMP.

Comment comptez-vous vous faire connaître en-dehors de votre circonscription AFE ?

Grâce à une campagne de terrain pour motiver les gens à aller voter pour une idée, un programme, une proximité, pas un parti. Et puis j’ai beaucoup de relais entre les élus AFE, les membres de l’UFE (Union des Français de l’étranger), les gens qui me soutiennent dans les chambres de commerce, les associations communautaires. Je ne suis pas à la recherche d’un soutien à Paris d’ancien président ou de ministres. Ça n’apportera rien à mon travail, à ma légitimité ici. Je veux aller parler aux parents d’élèves, aux membres des Accueils français et leur dire que je ne recherche pas un poste à Paris. Je suis le seul candidat avec ma suppléante qui pourra dire ‘nous, Français de l’étranger’.

Pensez-vous être en mesure d’avoir de l’influence sur les mesures du gouvernement si vous estimez qu’elles ne sont pas bonnes pour les Français d’Amérique du Nord ?

Corinne Narassiguin n’a pas proposé d’amendement pour défendre les Français de l’étranger que ce soit sur la PEC ou sur le reversement du budget pour les bourses scolaires. Une fois à Paris, elle a oublié ses électeurs, après avoir pourtant fait une très bonne campagne. La seule fois où elle a réagi, c’est quand un de ses collègues a dit qu’il fallait fiscaliser les Français de l’étranger. Elle a répondu en rédigeant un tweet de deux lignes. C’est tout. Le gouvernement fait des bêtises par ignorance la plupart du temps. Au lieu de chercher à comprendre. Bernard Kouchner disait “Les Français de l’étranger, on peut faire ce qu’on veut, vous pouvez pas manifester dans la rue”. Eh bien justement, si je suis élu, je proposerais des amendements, je travaillerais avec les sénateurs et les députés de l’opposition. Je veux aussi apporter des solutions. Je ne vais pas à l’Assemblée nationale pour voter les budgets sur les autoroutes du Massif Central. Je vois ce poste comme celui de député des DOM-TOM avec un ancrage local et un travail à l’Assemblée nationale.

Vous regrettez notamment que Corinne Narassiguin n’ait pas alerté le Parlement sur les besoins des familles aux Etats-Unis de connaître avant juin le montant des bourses scolaires qu’elles vont toucher.

Je ne comprends pas qu’aucun député actuel n’en ait parlé. Les élus socialistes à l’AFE avaient été les premiers à dire qu’il était nécessaire de régionaliser le barème des bourses, de respecter les impératifs demandés par les établissements scolaires, et d’informer les familles rapidement. Quand j’ai discuté avec la ministre des Français de l’étranger à ce sujet il y a quelques jours, elle m’a dit que c’est un problème sérieux sur lequel elle doit retravailler. Comment se fait-il qu’elle n’ait pas eu l’information dès le départ ? Ce qui m’intéresse, c’est de me battre et de défendre les impératifs sur des sujets précis. Et surtout proposer des solutions.

Vous estimez donc que votre rôle de député sera surtout de proposer, plutôt que de s’opposer à des mesures sur lequel le gouvernement est déjà décidé ?

On voit bien que ce ne sont pas des centaines de milliers de personnes dans la rue qui feront changer d’avis le gouvernement. Il faut donc savoir se rendre utile. Sur le sujet de la scolarité par exemple, le député doit travailler sur le dossier des écoles bilingues. Cette idée n’est absolument pas portée à Paris. Je suis en train d’essayer de monter une école en Arkansas où Dassault a une entreprise de plus de 3 000 salariés. Dassault paie cher une école privée pour scolariser les enfants des expatriés Français. J’ai obtenu un rendez-vous avec le gouverneur et je lui ai dit qu’il fallait trouver une solution pour tous les expatriés qui veulent que leurs enfants continuent à apprendre le français. Je lui ai dit que nous avions besoin de son aide pour monter un programme bilingue ou une école à charte pour les enfants Français. Car pour mettre en place un programme bilingue à Little Rock, il faut une décision politique. Il se trouve qu’il a été très emballé par l’idée. Un député n’est pas là pour dire à Paris ‘construisez moi une école française en Arkansas car Dassault à 3 000 employés là-bas’. Etre élu à l’Assemblée nationale, ça me permettra d’être écouté, d’avoir plus de portes qui s’ouvrent. Je ne vais pas aller tout le temps demander de l’argent à la France.

www.damienregnard2013.com

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/25/damien_regnard_le_candidat_de_l_alternative.html

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MDFDE: Equal Rights with Prop. 8: Let’s go San Francisco!

Latest:

Historic moment for gay marriage

The U.S. Supreme Court Oral arguments in legal battle to extend the right of marriage to same-sex couples, no matter where they live, was difficult to imagine even a decade ago.

Plusieurs centaines de pro et anti mariage gay manifestent à Washington D.C.

AFP 26 mars 2013

Plusieurs centaines de partisans du mariage gay ou défenseurs du mariage traditionnel ont manifesté mardi matin au centre de Washington, où la Cour suprême américaine tient pendant deux jours une audience historique sur la question du mariage entre personnes de même sexe.

Les deux rassemblements, séparés en début de matinée, devaient se rejoindre devant les marches de l’imposant bâtiment de la Cour suprême, où se tiennent les débats mardi et mercredi. Les neuf juges de la plus haute juridiction des Etats-Unis examinent mardi l’interdiction du mariage des couples de même sexe en Californie (ouest). Ils se penchent le lendemain sur la loi de Défense du mariage (DOMA), qui empêche les homosexuels légalement mariés dans les neuf Etats qui l’autorisent d’être reconnus comme tels au niveau fédéral.

Des centaines de personnes, souvent vêtues de rouge comme l’avaient demandé les organisateurs du rassemblement en faveur du mariage gay, se sont rassemblées devant la Cour, portant des pancartes “Egalité pour le mariage” ou “Prenez position pour le mariage”. La coalition Respect For Marriage, à l’origine du rassemblement, fédère 100 organisations étudiantes, professionnelles ou de droits civiques. “Le mariage est un droit constitutionnel”, répétaient les manifestants. Rob Reiner, détenteur du premier ticket d’entrée à la Cour, s’est dit “confiant”. “Nous avons l’impression que l’égalité devant le mariage n’est plus la question, maintenant il s’agit de savoir quand” elle aura lieu.

A quelques dizaines de mètres de là, sur l’immense esplanade du Mall que domine le dôme du Congrès, des centaines de défenseurs du mariage traditionnel, vêtus aux couleurs du drapeau américain et tirant parfois des poussettes, entamaient de leur côté une “Marche pour le mariage” en direction de la Cour. Pour Wendy Wagner, une mère de quatre enfants venue de Leesburg (Virginie), “la famille est le socle de la société”. Un frère franciscain en habit, de Boston (Massachusetts), James Wartman, a estimé que si les juges “changent notre compréhension de ce qu’est une famille, ce sera néfaste pour la santé de notre nation”.

Parmi les participants à la manifestation, organisée par une cinquantaine d’associations conservatrices, catholiques ou familiales, se trouvaient quelques Français de La Manif Pour Tous, l’association à l’origine de la manifestation anti-mariage gay à Paris dimanche dernier. “La question du mariage est universelle”, selon Isolde Cambournac, une étudiante française.

Lien : http://www.france-amerique.com/articles/2013/03/26/plusieurs_centaines_de_pro_et_anti_mariage_gay_manifestent_a_washington_d_c.html

http://www.washingtonpost.com/video/thefold/then-and-now-homosexuality-in-american-pop-culture/2013/03/25/b43a2bda-956e-11e2-b6f0-a5150a247b6a_video.html?hpid=z1

Same-sex marriage: A potential Supreme Court blockbuster

By Bill Mears, CNN Supreme Court Producer
March 26, 2013 — Updated 0927 GMT (1727 HKT)

The <a href='http://www.cnn.com/2013/03/22/us/scotus-same-sex-doma/index.html' target='_blank'>U.S. Supreme Court</a> is scheduled to hear two same-sex marriage cases next week. Above, Frank Capley-Alfano and Joe Capley-Alfano celebrate outside of San Francisco City Hall in February after a federal appeals court blocked the law.
The U.S. Supreme Court is scheduled to hear two same-sex marriage cases next week. Above, Frank Capley-Alfano and Joe Capley-Alfano celebrate outside of San Francisco City Hall in February after a federal appeals court blocked the law.
Washington Gov. Chris Gregoire celebrates after signing marriage equality legislation into law earlier this year. Voters there approved same-sex marriage on Election Day.
Washington Gov. Chris Gregoire celebrates after signing marriage equality legislation into law earlier this year. Voters there approved same-sex marriage on Election Day.
In 2010, television reporter Roby Chavez, right, shares a moment with gay rights activist Frank Kameny during Chavez' and Chris Roe's wedding ceremony in the nation's capital.
In 2010, television reporter Roby Chavez, right, shares a moment with gay rights activist Frank Kameny during Chavez’ and Chris Roe’s wedding ceremony in the nation’s capital.
Phyllis Siegel, 76, kisses her wife, Connie Kopelov, 84, after exchanging vows at the Manhattan City Clerk's office last year.
Phyllis Siegel, 76, kisses her wife, Connie Kopelov, 84, after exchanging vows at the Manhattan City Clerk’s office last year.
Michael Miller, left, and Ross Zachs marry on the West Hartford Town Hall steps after same-sex marriages became legal in Connecticut in 2008. A shift in beliefs was captured in a recent Pew Center poll that found 48% of Americans now favor same-sex marriage. Just four years ago, only 39% felt that way.
Michael Miller, left, and Ross Zachs marry on the West Hartford Town Hall steps after same-sex marriages became legal in Connecticut in 2008. A shift in beliefs was captured in a recent Pew Center poll that found 48% of Americans now favor same-sex marriage. Just four years ago, only 39% felt that way.
Maryland Gov. Martin O'Malley, center, shakes hands with Senate President Thomas V. Mike Miller after signing a same-sex marriage bill. The law was challenged, but voters approved marriage equality in a November referendum.
Maryland Gov. Martin O’Malley, center, shakes hands with Senate President Thomas V. Mike Miller after signing a same-sex marriage bill. The law was challenged, but voters approved marriage equality in a November referendum.
Lara Ramsey, left, and her partner of eight years, Jane Lohmann, play with their 7-month-old son, Wyatt Ramsey-Lohmann. The two wed in 2004 after Massachusetts approved same-sex marriage.
Lara Ramsey, left, and her partner of eight years, Jane Lohmann, play with their 7-month-old son, Wyatt Ramsey-Lohmann. The two wed in 2004 after Massachusetts approved same-sex marriage.
Beth Robinson of the Vermont Freedom to Marry Task Force was among those who fought for marriage equality in Vermont in 2009.
Beth Robinson of the Vermont Freedom to Marry Task Force was among those who fought for marriage equality in Vermont in 2009.
Amy Klein-Matheny, left, and her wife Jennifer were married in 2009 in Iowa after same-sex couples were allowed to marry there.
Amy Klein-Matheny, left, and her wife Jennifer were married in 2009 in Iowa after same-sex couples were allowed to marry there.
 
 

Washington (CNN) — The meaning of marriage.

It’s an issue that does not get more basic, yet the complexity surrounding the legal, social, and political implications of expanding that right to gays and lesbians is now squarely before the Supreme Court.

The justices launch an epic public dialogue on Tuesday when they hear oral arguments in the first of two appeals to state and federal laws restricting same-sex marriage. The second round will be on Wednesday.

Five things to watch

However, the real challenge and drama will come when they go behind closed doors later this week and vote as a group — at least preliminarily — on questions presented in cases with landmark potential.

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Harris: Marriage a ‘fundamental’ right
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Same-sex marriage debate divides family
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Could lesbian cousin sway Supreme Court?
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U.S attitudes to gay marriage
 
 

The political, social, and legal stakes of this long-simmering debate have once again put the high court at the center of national attention, a contentious encore to its summer ruling upholding the massive health care reform law championed by President Barack Obama.

The outcome in this one could have profound influence on how America defines family. The court is likely to take its time and not act before June.

The drama inside the ornate marble courtroom will be matched by heated rhetoric outside.

Hundreds of activists on both sides will hold competing rallies in front of the court. Dozens of others have waited in line in frigid temperatures and snow — some since Thursday — for a coveted seat.

Prop 8: California’s law

On Tuesday, the justices were set to hear arguments concerning the appeal of a federal judge’s decision that struck down  California’s Proposition 8, which defines marriage as between a man and a woman.

The overriding legal question is whether the 14th Amendment guarantee of “equal protection” prevents states from defining marriage as California has.

California voters approved it as a ballot initiate by 52-48% in November 2008, less than six months after the state Supreme Court ruled marriage was a fundamental right that must be extended to same-sex couples.

Two of the key plaintiffs are Paul Katami and Jeff Zarrillo from Burbank.They want to marry, and say the state is discriminating against them for their sexuality.

“Stigma is stigma. And discrimination is discrimination,” Katami told CNN. “I think that any time there’s discrimination in the country it needs to be addressed and it needs to be taken care of. And that’s why we feel that anytime in our history when there’s been racial discrimination or sexual discrimination of orientation or in particular marriage at this point that we always bend toward the arch of equality.”

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GOP shift on same-sex marriage
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No straight weddings allowed
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DOMA’s effect on same-sex couples
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Pediatrics group backs gay marriage
 
 

There are an estimated 120,000 legally married same-sex couples in the United States. It is legal in nine states: Washington, Iowa, Maine, Massachusetts, Connecticut, Vermont, New Hampshire, Maryland, and New York, along with the District of Columbia.

Another nine states have civil union or strong domestic partnership laws, that stop short of marriage.

The Obama administration has formally expressed support for same-sex marriage in California, weighing in on the case in a brief last month. Obama, whose views on the issue have evolved over his political career to full support, said that he would vote to strike down the state’s law if he sat on the court.

Obama’s views evolve

In what some have labeled the “nine-state strategy,” the Justice Department argument is expected to center around the idea that civil union and domestic partnership laws may themselves be unconstitutional and that those states should go all the way and grant same-sex couples full marriage rights.

A politically charged issue

Other prominent politicians have expressed timely opinions in recent weeks, indicating the importance of the matter in the social context of 21st century American politics.

Hillary Clinton, the former secretary of state and possible 2016 Democratic presidential candidate, recorded a video for a gay rights group indicating her support.

Republicans have described cracks appearing in their party’s long-held opposition to same-sex marriage.

“There is no putting this genie back in the bottle. It is undeniable. The shift is here and we’re not going back.” Republican strategist and CNN contributor Ana Navarro said on Sunday.

One prominent Republican, Sen. Rob Portman of Ohio, endorsed it this month after his son revealed to him that he was gay.

A new national poll indicates increasing public awareness around the issue and stronger overall support for same-sex marriage specifically.

According to the CNN/ORC International survey, 57% say they have a family member or close friend who is gay or lesbian, up 12 points from 2007. Also, the number of Americans who support same-sex marriage has risen by almost the same amount over the same period – from 40% in 2007 to 53%.

In its separate argument on Wednesday, the justices will tackle the federal Defense of Marriage Act (DOMA), a 1996 law defining marriage for federal purposes as between a man and a woman.

That means legally married gay and lesbian couples are denied federal benefits and privileges — things like tax breaks and survivor benefits.

Backers of DOMA and Proposition 8 say it should be up to the public to decide, not the courts.

“Our most fundamental right in this country is the right to vote and the right to participate in the political process, ” said Austin Nimocks of the Alliance Defending Freedom, a Christian advocacy group.

“We don’t need the Supreme Court to take that right away from Americans of good faith on both sides of this issue and impose its judicial solution,” Nimocks said. “We need to leave this debate to the democratic process, which is working.”

But California Attorney General Kamala Harris, who is arguing against Proposition 8, said voter-approved marriage bans “are simply unconstitutional.” The Supreme Court has ruled more than a dozen times that marriage is a fundamental right, “and as it relates to a fundamental right, the court will hold that under the highest level of scrutiny.”

By patiently letting legislatures and the voters decide the social and practical implications of same-sex marriage over the past decade, the high court is now poised to perhaps offer the final word on the tricky constitutional questions.

The split 5-4 conservative-liberal bench has the option of ruling broadly or narrowly– perhaps taking a series of incremental cases over a period years, building political momentum and public confidence in the process.

The case heard Tuesday is Hollingsworth v. Perry (12-144), dealing with Proposition 8; and U.S. v. Windsor (12-307) comes up on Wednesday over the DOMA issue.

Roberts’ lesbian cousin in DC for arguments

Links: http://edition.cnn.com/2013/03/26/politics/same-sex-marriage-court/index.html?hpt=hp_c3

Day in photos

French same-sex marriage protest, Palm Sunday, Irish dancing championships and more in the day in photos. 

 

 

March 24, 2013 

Protesters dressed in French Revolution-style costumes take part in a demonstration in Paris against France’s planned legalization of same-sex marriage. Mal Langsdon/Reuters

http://www.washingtonpost.com/world/day-in-photos/2013/03/25/053ed200-953e-11e2-b6f0-a5150a247b6a_gallery.html?hpid=z7#photo=1

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